Les évaluations immobilières au Royaume-Uni entrent dans une période de stabilisation à l’approche de la fin de 2025, présentant une image paradoxale de solidité sous-jacente malgré des pressions sur les prix en surface. Selon l’analyse de Robert Gardner, économiste en chef de Nationwide, le secteur immobilier continue de démontrer des fondamentaux solides même si les indicateurs mensuels envoient des signaux d’alerte.
La contradiction entre prix et demande
Les chiffres principaux donnent une image de ralentissement : la croissance annuelle des prix de l’immobilier au Royaume-Uni est tombée à 0,6 % en décembre, atteignant son point le plus bas depuis avril 2024. Cela représente un ralentissement marqué par rapport à l’augmentation annuelle de 1,8 % enregistrée un mois plus tôt. En excluant les ajustements saisonniers, la situation semble encore plus prononcée, avec une baisse de 0,4 % des évaluations d’un mois sur l’autre en décembre.
Cependant, ces indicateurs de baisse des prix masquent une réalité de marché plus nuancée. Le pipeline d’approbation des prêts hypothécaires reste étonnamment robuste, flirtant avec les volumes d’approbation d’avant la pandémie malgré un sentiment des consommateurs montrant une retenue considérable. Les intentions de dépenses des ménages restent conservatrices, et les coûts d’emprunt persistent à environ trois fois leurs niveaux bas post-crise.
Comprendre l’effet de base
La faiblesse apparente dans les comparaisons de prix d’une année sur l’autre provient en partie du calendrier statistique. décembre 2024 a bénéficié de conditions exceptionnellement favorables, avec une hausse des prix de 4,7 % en glissement annuel à cette période. Ce point de comparaison élevé produit naturellement des taux de croissance plus faibles lorsqu’on mesure décembre 2025 par rapport à cette base gonflée.
Les fondamentaux du marché restent intacts
Ce qui distingue ce cycle, c’est le décalage entre la prudence dans la psychologie des consommateurs et la force de la demande immobilière sous-jacente. Malgré des niveaux de confiance modérés et des coûts de service hypothécaire élevés, les moteurs fondamentaux soutenant le marché immobilier au Royaume-Uni ne se sont pas détériorés de manière significative. La caractérisation du cycle immobilier 2025 comme « résilient » semble justifiée par les preuves d’une activité d’achat soutenue et de volumes d’origination hypothécaire constants.
Cela suggère que l’assouplissement des prix en fin d’année pourrait représenter un ajustement temporaire plutôt que le début d’un cycle de contraction soutenu.
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Le marché immobilier au Royaume-Uni fait preuve de résilience malgré le ralentissement des prix à la fin de 2025
Les évaluations immobilières au Royaume-Uni entrent dans une période de stabilisation à l’approche de la fin de 2025, présentant une image paradoxale de solidité sous-jacente malgré des pressions sur les prix en surface. Selon l’analyse de Robert Gardner, économiste en chef de Nationwide, le secteur immobilier continue de démontrer des fondamentaux solides même si les indicateurs mensuels envoient des signaux d’alerte.
La contradiction entre prix et demande
Les chiffres principaux donnent une image de ralentissement : la croissance annuelle des prix de l’immobilier au Royaume-Uni est tombée à 0,6 % en décembre, atteignant son point le plus bas depuis avril 2024. Cela représente un ralentissement marqué par rapport à l’augmentation annuelle de 1,8 % enregistrée un mois plus tôt. En excluant les ajustements saisonniers, la situation semble encore plus prononcée, avec une baisse de 0,4 % des évaluations d’un mois sur l’autre en décembre.
Cependant, ces indicateurs de baisse des prix masquent une réalité de marché plus nuancée. Le pipeline d’approbation des prêts hypothécaires reste étonnamment robuste, flirtant avec les volumes d’approbation d’avant la pandémie malgré un sentiment des consommateurs montrant une retenue considérable. Les intentions de dépenses des ménages restent conservatrices, et les coûts d’emprunt persistent à environ trois fois leurs niveaux bas post-crise.
Comprendre l’effet de base
La faiblesse apparente dans les comparaisons de prix d’une année sur l’autre provient en partie du calendrier statistique. décembre 2024 a bénéficié de conditions exceptionnellement favorables, avec une hausse des prix de 4,7 % en glissement annuel à cette période. Ce point de comparaison élevé produit naturellement des taux de croissance plus faibles lorsqu’on mesure décembre 2025 par rapport à cette base gonflée.
Les fondamentaux du marché restent intacts
Ce qui distingue ce cycle, c’est le décalage entre la prudence dans la psychologie des consommateurs et la force de la demande immobilière sous-jacente. Malgré des niveaux de confiance modérés et des coûts de service hypothécaire élevés, les moteurs fondamentaux soutenant le marché immobilier au Royaume-Uni ne se sont pas détériorés de manière significative. La caractérisation du cycle immobilier 2025 comme « résilient » semble justifiée par les preuves d’une activité d’achat soutenue et de volumes d’origination hypothécaire constants.
Cela suggère que l’assouplissement des prix en fin d’année pourrait représenter un ajustement temporaire plutôt que le début d’un cycle de contraction soutenu.