Après tout ce temps à faire du DeFi, j'ai rencontré pas mal d'embûches, et la plus grande leçon que j'en retire, c'est qu'il y a un dilemme insurmontable — conformité et vie privée ressemblent toujours à un choix unique.
D'un côté, les plateformes centralisées, pour passer les audits, mettent toutes les informations privées des utilisateurs sur la blockchain, transformant complètement le DeFi en "banque sur la chaîne", et la décentralisation n'a plus de sens. De l'autre, certains protocoles de niche abandonnent totalement KYC, ce qui préserve la vie privée des utilisateurs, mais ils ne peuvent que s'amuser dans un petit cercle, sans pouvoir se connecter aux scénarios réels hors chaîne, et les gros investissements n'osent pas entrer.
C'est justement cette impasse du choix binaire qui maintient le DeFi à un niveau d'outil d'arbitrage pour les petits acteurs, loin du grand public. Ce n'est que récemment, en voyant certains nouveaux mouvements d'un protocole de liquidité de premier plan, que j'ai senti qu'il pourrait y avoir une brèche — il ne choisit pas de prendre parti, mais utilise plutôt une conception en couches avec une transparence publique, combinée à une stratégie de transparence, pour trouver un équilibre.
**Comment briser cette impasse ? En fait, il y a deux astuces**
D'abord, la confidentialité en couches avec KYC, puis la publication des qualifications de coopération écologique. Cela peut sembler insignifiant, mais ces deux concepts touchent directement au cœur du problème — ce n'est pas une simple superposition de fonctionnalités, mais une reconstruction du socle de conformité du DeFi, en partant des besoins réels des utilisateurs.
Pour la confidentialité en couches avec KYC, l'idée centrale est de redonner le pouvoir de choix à l'utilisateur. Tout le monde ne veut pas exposer son identité, et toutes les fonctionnalités ne nécessitent pas forcément KYC. En fonction des scénarios et du niveau de risque, l'utilisateur peut choisir combien d'informations il souhaite soumettre — ceux qui ont besoin de connecter des fonds stables importants feront un KYC complet ; ceux qui veulent juste une interaction de base peuvent préserver leur vie privée. Ainsi, on répond à la fois aux exigences de conformité et on ne prive pas brutalement tout le monde de sa vie privée.
Quant à la publication des qualifications de coopération écologique, c'est encore plus direct — rendre le processus de vérification de tous les partenaires transparent, pour que les utilisateurs voient qui a été vérifié et selon quels critères. Quel est l'avantage ? Le risque devient visible, la confiance devient vérifiable, et le DeFi passe d'une "zone d'ombre" à une "zone avec des bases".
Cette stratégie peut vraiment faire passer le DeFi du statut marginal à celui de mainstream, car elle résout le vieux problème — protéger la vie privée sans sacrifier la sécurité, et respecter la conformité sans faire l'impasse sur la qualité.
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Après tout ce temps à faire du DeFi, j'ai rencontré pas mal d'embûches, et la plus grande leçon que j'en retire, c'est qu'il y a un dilemme insurmontable — conformité et vie privée ressemblent toujours à un choix unique.
D'un côté, les plateformes centralisées, pour passer les audits, mettent toutes les informations privées des utilisateurs sur la blockchain, transformant complètement le DeFi en "banque sur la chaîne", et la décentralisation n'a plus de sens. De l'autre, certains protocoles de niche abandonnent totalement KYC, ce qui préserve la vie privée des utilisateurs, mais ils ne peuvent que s'amuser dans un petit cercle, sans pouvoir se connecter aux scénarios réels hors chaîne, et les gros investissements n'osent pas entrer.
C'est justement cette impasse du choix binaire qui maintient le DeFi à un niveau d'outil d'arbitrage pour les petits acteurs, loin du grand public. Ce n'est que récemment, en voyant certains nouveaux mouvements d'un protocole de liquidité de premier plan, que j'ai senti qu'il pourrait y avoir une brèche — il ne choisit pas de prendre parti, mais utilise plutôt une conception en couches avec une transparence publique, combinée à une stratégie de transparence, pour trouver un équilibre.
**Comment briser cette impasse ? En fait, il y a deux astuces**
D'abord, la confidentialité en couches avec KYC, puis la publication des qualifications de coopération écologique. Cela peut sembler insignifiant, mais ces deux concepts touchent directement au cœur du problème — ce n'est pas une simple superposition de fonctionnalités, mais une reconstruction du socle de conformité du DeFi, en partant des besoins réels des utilisateurs.
Pour la confidentialité en couches avec KYC, l'idée centrale est de redonner le pouvoir de choix à l'utilisateur. Tout le monde ne veut pas exposer son identité, et toutes les fonctionnalités ne nécessitent pas forcément KYC. En fonction des scénarios et du niveau de risque, l'utilisateur peut choisir combien d'informations il souhaite soumettre — ceux qui ont besoin de connecter des fonds stables importants feront un KYC complet ; ceux qui veulent juste une interaction de base peuvent préserver leur vie privée. Ainsi, on répond à la fois aux exigences de conformité et on ne prive pas brutalement tout le monde de sa vie privée.
Quant à la publication des qualifications de coopération écologique, c'est encore plus direct — rendre le processus de vérification de tous les partenaires transparent, pour que les utilisateurs voient qui a été vérifié et selon quels critères. Quel est l'avantage ? Le risque devient visible, la confiance devient vérifiable, et le DeFi passe d'une "zone d'ombre" à une "zone avec des bases".
Cette stratégie peut vraiment faire passer le DeFi du statut marginal à celui de mainstream, car elle résout le vieux problème — protéger la vie privée sans sacrifier la sécurité, et respecter la conformité sans faire l'impasse sur la qualité.