L’état actuel de l’or : records historiques et consolidation
Le métal précieux a atteint des niveaux sans précédent en 2025, frôlant la barre des 4 300-4 350 dollars par once ces derniers mois. Cette montée a marqué un contraste historique : alors que les marchés boursiers et les cryptomonnaies atteignaient également des sommets, l’or conservait son rôle traditionnel de refuge, ce que les analystes de Bloomberg et Reuters qualifient d’« inédit » sur les marchés modernes.
Si l’on compare la rentabilité accumulée, le métal précieux a gagné plus de 14 % depuis le début de l’année, un chiffre qui rivalise directement avec les rendements offerts par le S&P 500 et le Nasdaq-100, chacun avec des performances proches de 33-34 %. Cette performance souligne une réalité : les investisseurs ne quittent pas l’or au profit des actions, mais diversifient simultanément entre les deux catégories.
L’or montera-t-il dans les prochains jours ? Les facteurs soutenant le rallye
La question que beaucoup se posent est de savoir si cette tendance haussière se poursuivra. La réponse dépend de plusieurs piliers structurels qui favorisent actuellement le métal :
La politique monétaire : le catalyseur principal
Les attentes autour de la Réserve fédérale restent le moteur principal. Le marché anticipe de nouvelles réductions des taux d’intérêt (estimées à 25 points de base en octobre comme en décembre), basées sur des messages perçus comme expansionnistes de la Fed. Cela réduit considérablement le coût d’opportunité de détenir de l’or en portefeuille, rendant le métal plus compétitif face aux actifs à revenu fixe.
La Réserve fédérale maintient les taux inchangés tout en évaluant l’évolution de l’inflation. Cependant, l’écart entre les taux actuels et les attentes de futures réductions crée une orientation haussière pour l’or, surtout si l’inflation ne rebondit pas de manière surprenante.
Le dollar faible : allié du métal précieux
Le affaiblissement du dollar américain a joué un rôle crucial ces derniers mois. Lorsque la devise perd de sa force, l’or devient plus attractif pour les investisseurs qui cotisent dans d’autres monnaies, élargissant la demande mondiale.
Ce mouvement inverse entre le dollar et l’or n’est pas accidentel : les rendements modérés du Trésor américain et les tensions géopolitiques continues ont exercé une pression baissière sur la devise, bénéficiant simultanément au métal.
La demande structurelle : institutionnelle et officielle
Les flux entrants vers l’or proviennent de multiples sources. Les fonds cotés en bourse sur l’or (ETF) ont connu des entrées nettes significatives, agissant comme un « carburant supplémentaire » pour le rallye. Mais le facteur le plus important reste la demande des banques centrales : plus d’un tiers des autorités monétaires mondiales envisagent d’augmenter leurs réserves d’or en 2025.
La Chine, la Pologne et d’autres émergents renforcent leurs avoirs, un mouvement qui répond à la fois à des objectifs géopolitiques et à la nécessité de diversification des réserves face à la volatilité globale.
Géopolitique et prime de refuge
Les tensions commerciales entre les États-Unis et la Chine, les menaces tarifaires sur plusieurs fronts et l’instabilité persistante au Moyen-Orient ont accru la « prime de risque » que les investisseurs attribuent à l’or. Chaque escalade dans la conflictualité génère des rotations vers des actifs sûrs.
Il est important de noter que, contrairement à des périodes précédentes, les nouvelles de « détente » ponctuelle (comme des trêves temporaires) ont provoqué des corrections intraday mais n’ont pas inversé la tendance de fond, suggérant que les investisseurs voient l’or comme une protection structurelle, non conjoncturelle.
Niveaux techniques à surveiller dans les 30 prochains jours
Pour ceux qui suivent l’analyse technique, les indicateurs donnent des signaux mixtes :
Supports et résistances clés
Résistance principale : 4 400-4 450 $/oz
Premier support : 4 200-4 250 $/oz
Objectif en extension : 4 500 $/oz
Le RSI (Indice de Force Relative) oscille entre 50 et 60, une plage qui suggère ni surachat ni survente extrême. Les bandes de Bollinger se sont resserrées récemment, indiquant une volatilité contenue pouvant précéder des mouvements directionnels plus larges.
Pendant les fêtes de fin d’année et avec des volumes généralement réduits, les mouvements tendent à être « plus techniques que explosifs », avec oscillations autour de supports et résistances bien définis. S’il n’y a pas de surprises macroéconomiques majeures, il est probable que le métal reste consolidé dans des zones élevées.
Prévisions des experts : consensus haussier pour 2025
Les grandes institutions d’investissement ont relevé leurs objectifs de prix pour l’année en question :
Entité
2024 (USD/oz)
2025 (USD/oz)
Facteurs clés
Goldman Sachs
2 395
2 973
Recours de la Fed après le premier mouvement
Bank of America
2 365
2 750
Réductions de taux, achats des banques centrales, instabilité géopolitique
Cycle de réductions de la Fed, achats stratégiques officiels
Le consensus indique une fourchette entre 2 750 et 2 973 dollars par once, Goldman Sachs évoquant un potentiel de mouvement historique jusqu’à 10 % après la première réduction de taux de la Fed.
L’histoire de l’or en 2025 : comment en sommes-nous arrivés là
Pour comprendre pourquoi l’or est à ce niveau, il est utile de revoir les étapes clés :
De janvier à mars : rupture des records historiques
L’année a débuté avec de l’incertitude sur les politiques de l’administration Trump, mais rapidement le marché a interprété que les tarifs et tensions commerciales soutiendraient la demande de refuge. En mars, l’or a dépassé pour la première fois la barrière psychologique des 3 000 dollars l’once. Le Nasdaq a perdu plus de 13 % depuis ses sommets, et le S&P 500 plus de 10 %, ce qui a catalysé des rotations défensives vers l’or.
D’avril à juin : rallye accéléré
La période d’avril a connu la montée la plus forte : les tensions tarifaires entre Washington et Pékin se sont intensifiées, avec des tarifs atteignant 145 % sur les importations chinoises. L’or a atteint des sommets historiques proches de 3 432 dollars l’once lorsque les attaques israéliennes contre des installations iraniennes ont dopé la demande de refuge géopolitique. L’indice de volatilité (VIX) a touché ses plus hauts en trois semaines.
Juin a consolidé ces gains, avec le métal atteignant ses plus hauts en onze semaines après des données faibles sur l’inflation sous-jacente américaine (0,1 % mensuel), renforçant les anticipations de réductions de la Fed à partir de septembre.
De juillet à septembre : corrections et reprise
La période de juillet-août a été plus volatile : des nouvelles de possibles rapprochements entre les États-Unis et la Russie ont provoqué des sorties ponctuelles d’or. Cependant, l’interprétation d’une « Fed plus flexible » a permis au métal de rebondir presque 2 % début août. En septembre, de nouveaux records ont été atteints lorsque l’or a dépassé 3 600 dollars, culminant à 3 673,95 dollars l’once. La faiblesse des données sur l’emploi américain a renforcé les attentes de réduction des taux.
D’octobre à décembre : consolidation à des niveaux records
Le dernier trimestre a vu l’or se consolider à des niveaux record, oscillant entre 4 200 et 4 350 dollars l’once. Les achats des banques centrales se sont intensifiés, et les fonds cotés en bourse ont continué à accumuler des positions. La volatilité la plus forte est venue de rumeurs de détente commerciale, mais chaque correction a été suivie d’une reprise, suggérant que le plancher de la demande est solide.
Quand l’or pourrait-il freiner ? Risques baissiers
Tout n’est pas haussier. Certains facteurs pourraient limiter de nouveaux gains :
Force surprise du dollar
Si les prochaines décisions de la Fed s’avèrent moins flexibles que prévu, ou si les données économiques américaines surprennent à la hausse, le dollar pourrait se renforcer, exerçant une pression à la baisse sur l’or.
Surprises inflationnistes
Une accélération inattendue de l’inflation pourrait modifier le scénario des réductions de taux, limitant l’attractivité du métal.
Résolution des tensions géopolitiques
Si les conflits se résolvent ou si la perception du risque diminue, la prime de refuge qui soutient aujourd’hui l’or pourrait se réduire.
Rotations vers les actions
Avec des marchés en sommets historiques, une saison de résultats d’entreprises particulièrement solides pourrait rediriger les flux de l’or vers les actions.
L’or comme investissement : façons de participer
Pour ceux qui envisagent d’intégrer l’or à leur portefeuille, plusieurs options existent :
Or physique
L’achat de lingots ou de pièces offre une possession tangible, idéal pour ceux recherchant une sécurité physique directe. Les coûts de stockage et d’assurance doivent être pris en compte.
Actions minières et ETF
Investir dans des sociétés minières ou des fonds cotés spécialisés offre une exposition indirecte sans les complications du stockage physique.
Instruments dérivés
Les contrats pour différence (CFD) permettent de spéculer sur le prix sans possession physique, offrant des opportunités en marché haussier comme baissier, mais avec des risques accrus.
Conclusion : l’or continuera d’attirer la demande
Tout indique que l’or progressera dans les prochains jours et semaines, soutenu par des réductions de taux anticipées, l’affaiblissement du dollar, la demande structurelle des banques centrales et la prime de refuge générée par les tensions géopolitiques. Les niveaux techniques suggèrent des mouvements latéraux avec un biais positif durant la période festive, avant de possibles nouvelles impulsions en janvier.
Le métal précieux a prouvé qu’il est à la fois un actif de diversification et une couverture efficace contre l’inflation et la volatilité. Avec des institutions qui rehaussent leurs objectifs de prix et une demande officielle solide, l’or conserve sa position de « joker de 2025 », selon les principaux analystes du marché.
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L'Or en 2025 : Pourquoi pourrait-il continuer à augmenter ? Analyse approfondie des prévisions et des tendances
L’état actuel de l’or : records historiques et consolidation
Le métal précieux a atteint des niveaux sans précédent en 2025, frôlant la barre des 4 300-4 350 dollars par once ces derniers mois. Cette montée a marqué un contraste historique : alors que les marchés boursiers et les cryptomonnaies atteignaient également des sommets, l’or conservait son rôle traditionnel de refuge, ce que les analystes de Bloomberg et Reuters qualifient d’« inédit » sur les marchés modernes.
Si l’on compare la rentabilité accumulée, le métal précieux a gagné plus de 14 % depuis le début de l’année, un chiffre qui rivalise directement avec les rendements offerts par le S&P 500 et le Nasdaq-100, chacun avec des performances proches de 33-34 %. Cette performance souligne une réalité : les investisseurs ne quittent pas l’or au profit des actions, mais diversifient simultanément entre les deux catégories.
L’or montera-t-il dans les prochains jours ? Les facteurs soutenant le rallye
La question que beaucoup se posent est de savoir si cette tendance haussière se poursuivra. La réponse dépend de plusieurs piliers structurels qui favorisent actuellement le métal :
La politique monétaire : le catalyseur principal
Les attentes autour de la Réserve fédérale restent le moteur principal. Le marché anticipe de nouvelles réductions des taux d’intérêt (estimées à 25 points de base en octobre comme en décembre), basées sur des messages perçus comme expansionnistes de la Fed. Cela réduit considérablement le coût d’opportunité de détenir de l’or en portefeuille, rendant le métal plus compétitif face aux actifs à revenu fixe.
La Réserve fédérale maintient les taux inchangés tout en évaluant l’évolution de l’inflation. Cependant, l’écart entre les taux actuels et les attentes de futures réductions crée une orientation haussière pour l’or, surtout si l’inflation ne rebondit pas de manière surprenante.
Le dollar faible : allié du métal précieux
Le affaiblissement du dollar américain a joué un rôle crucial ces derniers mois. Lorsque la devise perd de sa force, l’or devient plus attractif pour les investisseurs qui cotisent dans d’autres monnaies, élargissant la demande mondiale.
Ce mouvement inverse entre le dollar et l’or n’est pas accidentel : les rendements modérés du Trésor américain et les tensions géopolitiques continues ont exercé une pression baissière sur la devise, bénéficiant simultanément au métal.
La demande structurelle : institutionnelle et officielle
Les flux entrants vers l’or proviennent de multiples sources. Les fonds cotés en bourse sur l’or (ETF) ont connu des entrées nettes significatives, agissant comme un « carburant supplémentaire » pour le rallye. Mais le facteur le plus important reste la demande des banques centrales : plus d’un tiers des autorités monétaires mondiales envisagent d’augmenter leurs réserves d’or en 2025.
La Chine, la Pologne et d’autres émergents renforcent leurs avoirs, un mouvement qui répond à la fois à des objectifs géopolitiques et à la nécessité de diversification des réserves face à la volatilité globale.
Géopolitique et prime de refuge
Les tensions commerciales entre les États-Unis et la Chine, les menaces tarifaires sur plusieurs fronts et l’instabilité persistante au Moyen-Orient ont accru la « prime de risque » que les investisseurs attribuent à l’or. Chaque escalade dans la conflictualité génère des rotations vers des actifs sûrs.
Il est important de noter que, contrairement à des périodes précédentes, les nouvelles de « détente » ponctuelle (comme des trêves temporaires) ont provoqué des corrections intraday mais n’ont pas inversé la tendance de fond, suggérant que les investisseurs voient l’or comme une protection structurelle, non conjoncturelle.
Niveaux techniques à surveiller dans les 30 prochains jours
Pour ceux qui suivent l’analyse technique, les indicateurs donnent des signaux mixtes :
Supports et résistances clés
Le RSI (Indice de Force Relative) oscille entre 50 et 60, une plage qui suggère ni surachat ni survente extrême. Les bandes de Bollinger se sont resserrées récemment, indiquant une volatilité contenue pouvant précéder des mouvements directionnels plus larges.
Pendant les fêtes de fin d’année et avec des volumes généralement réduits, les mouvements tendent à être « plus techniques que explosifs », avec oscillations autour de supports et résistances bien définis. S’il n’y a pas de surprises macroéconomiques majeures, il est probable que le métal reste consolidé dans des zones élevées.
Prévisions des experts : consensus haussier pour 2025
Les grandes institutions d’investissement ont relevé leurs objectifs de prix pour l’année en question :
Le consensus indique une fourchette entre 2 750 et 2 973 dollars par once, Goldman Sachs évoquant un potentiel de mouvement historique jusqu’à 10 % après la première réduction de taux de la Fed.
L’histoire de l’or en 2025 : comment en sommes-nous arrivés là
Pour comprendre pourquoi l’or est à ce niveau, il est utile de revoir les étapes clés :
De janvier à mars : rupture des records historiques
L’année a débuté avec de l’incertitude sur les politiques de l’administration Trump, mais rapidement le marché a interprété que les tarifs et tensions commerciales soutiendraient la demande de refuge. En mars, l’or a dépassé pour la première fois la barrière psychologique des 3 000 dollars l’once. Le Nasdaq a perdu plus de 13 % depuis ses sommets, et le S&P 500 plus de 10 %, ce qui a catalysé des rotations défensives vers l’or.
D’avril à juin : rallye accéléré
La période d’avril a connu la montée la plus forte : les tensions tarifaires entre Washington et Pékin se sont intensifiées, avec des tarifs atteignant 145 % sur les importations chinoises. L’or a atteint des sommets historiques proches de 3 432 dollars l’once lorsque les attaques israéliennes contre des installations iraniennes ont dopé la demande de refuge géopolitique. L’indice de volatilité (VIX) a touché ses plus hauts en trois semaines.
Juin a consolidé ces gains, avec le métal atteignant ses plus hauts en onze semaines après des données faibles sur l’inflation sous-jacente américaine (0,1 % mensuel), renforçant les anticipations de réductions de la Fed à partir de septembre.
De juillet à septembre : corrections et reprise
La période de juillet-août a été plus volatile : des nouvelles de possibles rapprochements entre les États-Unis et la Russie ont provoqué des sorties ponctuelles d’or. Cependant, l’interprétation d’une « Fed plus flexible » a permis au métal de rebondir presque 2 % début août. En septembre, de nouveaux records ont été atteints lorsque l’or a dépassé 3 600 dollars, culminant à 3 673,95 dollars l’once. La faiblesse des données sur l’emploi américain a renforcé les attentes de réduction des taux.
D’octobre à décembre : consolidation à des niveaux records
Le dernier trimestre a vu l’or se consolider à des niveaux record, oscillant entre 4 200 et 4 350 dollars l’once. Les achats des banques centrales se sont intensifiés, et les fonds cotés en bourse ont continué à accumuler des positions. La volatilité la plus forte est venue de rumeurs de détente commerciale, mais chaque correction a été suivie d’une reprise, suggérant que le plancher de la demande est solide.
Quand l’or pourrait-il freiner ? Risques baissiers
Tout n’est pas haussier. Certains facteurs pourraient limiter de nouveaux gains :
Force surprise du dollar
Si les prochaines décisions de la Fed s’avèrent moins flexibles que prévu, ou si les données économiques américaines surprennent à la hausse, le dollar pourrait se renforcer, exerçant une pression à la baisse sur l’or.
Surprises inflationnistes
Une accélération inattendue de l’inflation pourrait modifier le scénario des réductions de taux, limitant l’attractivité du métal.
Résolution des tensions géopolitiques
Si les conflits se résolvent ou si la perception du risque diminue, la prime de refuge qui soutient aujourd’hui l’or pourrait se réduire.
Rotations vers les actions
Avec des marchés en sommets historiques, une saison de résultats d’entreprises particulièrement solides pourrait rediriger les flux de l’or vers les actions.
L’or comme investissement : façons de participer
Pour ceux qui envisagent d’intégrer l’or à leur portefeuille, plusieurs options existent :
Or physique L’achat de lingots ou de pièces offre une possession tangible, idéal pour ceux recherchant une sécurité physique directe. Les coûts de stockage et d’assurance doivent être pris en compte.
Actions minières et ETF Investir dans des sociétés minières ou des fonds cotés spécialisés offre une exposition indirecte sans les complications du stockage physique.
Instruments dérivés Les contrats pour différence (CFD) permettent de spéculer sur le prix sans possession physique, offrant des opportunités en marché haussier comme baissier, mais avec des risques accrus.
Conclusion : l’or continuera d’attirer la demande
Tout indique que l’or progressera dans les prochains jours et semaines, soutenu par des réductions de taux anticipées, l’affaiblissement du dollar, la demande structurelle des banques centrales et la prime de refuge générée par les tensions géopolitiques. Les niveaux techniques suggèrent des mouvements latéraux avec un biais positif durant la période festive, avant de possibles nouvelles impulsions en janvier.
Le métal précieux a prouvé qu’il est à la fois un actif de diversification et une couverture efficace contre l’inflation et la volatilité. Avec des institutions qui rehaussent leurs objectifs de prix et une demande officielle solide, l’or conserve sa position de « joker de 2025 », selon les principaux analystes du marché.