Récemment, je me demande encore qui, entre l'acheteur et le vendeur d'options, est réellement "pillé" par le temps, pour faire simple, la valeur temporelle c'est comme une évaluation quotidienne des émotions. L'acheteur paie comme un loyer, même si le marché ne bouge pas, il est quand même débité ; le vendeur reçoit le loyer, mais en cas de pluie torrentielle qui cause des fuites, il doit supporter seul, il semble stable en apparence, mais en réalité il accumule le risque tail.



Ces derniers temps, les attentes de baisse des taux d'intérêt fluctuent, parfois chaudes, parfois froides, l'indice du dollar américain monte et descend souvent avec les actifs risqués, c'est assez confus… Quand la volatilité diminue, c'est souvent l'acheteur qui souffre le plus, même si la direction est correcte, il ne peut tout simplement pas tenir ; le vendeur, lui, a tendance à s'emballer quand "cela semble très calme".

Je suis maintenant plus comme en train de faire une sauvegarde : prendre lentement la position principale, considérer les options comme une redondance, en cas d'extrême, pour avoir une marge de manœuvre. De toute façon, peu importe à quel point le marché devient fou, il faut dormir, c'est comme ça pour l'instant.
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