Parfois, je me réveille la nuit, je bois mon café sur le balcon en remettant en question la vie, ce que je vis, et en sombrant dans la dépression, soudain je me rappelle que je ne suis pas de Yozgat. Je redeviens plein de joie de vivre. Après tout ça, si j’avais aussi été de Yozgat, je ne l’aurais sûrement pas supporté.

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