La science de la négociation de Trump : prépare la chaise, prépare la bombe, tu viens ou tu viens pas


$PIEVERSE
Trump donne encore un cours, cette fois sur l’art de la négociation. Le manuel ne fait que deux pages : la première avec une bombe dessinée, la deuxième avec écrit « peu importe ».

La première technique s’appelle le ultimatum. Il dit face à la caméra : « Le cessez-le-feu expire demain, si on ne s’accorde pas ? La bombe explose. » Le ton ressemble à une météo. Un journaliste demande si l’Iran viendra ? Il répond : « Je ne sais pas. Ça devrait venir. Si non ? Ce n’est pas grave. » Tu peux réfléchir : « ce n’est pas grave » associé à « la bombe explose », c’est comme une personne tendant une rose de la main gauche et portant un bidon d’essence de l’autre, en disant « que tu sois d’accord ou pas, c’est comme tu veux ».
$BTC
La deuxième technique s’appelle faire perdre la tête à tout le monde. Lors du premier round de négociations de 21 heures, il dit que le plan iranien est « faisable », puis le porte-parole de la Maison Blanche jette le plan à la poubelle. Le ministre iranien des Affaires étrangères commente précisément : la position américaine est plus volatile qu’une ligne K. Mieux encore, le programme du vice-président Pence — une règle du service secret interdisant au président et au vice-président d’apparaître ensemble — fait que « y aller ou pas » devient comme le chat de Schrödinger. Même leur propre camp ne peut pas se décider, et ils forcent les autres à se réunir.
$ETH
La troisième technique s’appelle la narration auto-satisfaite. Sur les réseaux sociaux, il crie que l’Iran « demande activement un cessez-le-feu », l’Iran répond : faux. Il dit que les deux parties « sont presque d’accord », l’Iran répond : faux. Lorsqu’on lui demande ses attentes pour la négociation, il répond : « C’est simple, l’Iran ne doit pas avoir d’armes nucléaires. » Tout le Moyen-Orient, selon lui, n’est qu’un baril de poudre : il tourne le bouton pour la paix, puis le tourne à nouveau pour faire exploser la bombe.

La question est : y croit-il lui-même ?

La réponse est dans les stations-service nationales. L’essence dépasse 4 dollars, en Californie 6 dollars, le Pentagone réclame 1,5 trillion de dollars pour l’armée, la guerre coûte 1 milliard par jour. Les élections de mi-mandat le poursuivent, les électeurs votent avec leur pompe à essence — on dit que chaque dollar d’augmentation du prix du carburant lui coûte 500 000 voix. Le « New York Times » révèle : il doit faire semblant de gagner, car quand le marché boursier chute, il ne reconnaît pas ses prédécesseurs, mais le président actuel.

Donc, il ne négocie pas vraiment, il joue une pièce de théâtre en solo. Faire exploser une centrale électrique, un pont, une bombe — chaque menace forte est destinée à l’auditoire intérieur : regardez, je ne suis pas lâche, je les force à se mettre à genoux.

C’est ça, la science de la négociation de Trump : préparer la chaise, préparer la bombe. Tu t’assois, c’est moi qui donne ; tu ne t’assois pas, c’est que tu manques de respect. Quant à savoir si la bombe explosera ou pas — peu importe. Ce qui compte, c’est l’expression sur son visage devant la caméra : « Je t’ai donné une chance. »

Après tout, dans son dictionnaire, « négociation » et « capitulation » sont le même mot, la seule différence étant qui le dit en premier. Et l’Iran n’a toujours pas appris à parler selon son dictionnaire.
#加密市场小幅下跌 #美伊冲突再起引发市场动荡 ​​​​
PIEVERSE-23,42%
BTC2,6%
ETH2,58%
Voir l'original
post-image
Cette page peut inclure du contenu de tiers fourni à des fins d'information uniquement. Gate ne garantit ni l'exactitude ni la validité de ces contenus, n’endosse pas les opinions exprimées, et ne fournit aucun conseil financier ou professionnel à travers ces informations. Voir la section Avertissement pour plus de détails.
  • Récompense
  • Commentaire
  • Reposter
  • Partager
Commentaire
Ajouter un commentaire
Ajouter un commentaire
Aucun commentaire
  • Épingler