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Amazon, qui couvre toute la chaîne de la conférence, et Starlink de Musk se sont « affrontés ».
Écrit par : Xiao Jinya
Amazon frappe à nouveau.
Cette fois, il a acquis une société de communication par satellite, Globalstar, pour plusieurs milliards de dollars, et a poursuivi la collaboration avec Apple, en intégrant directement la capacité de communication « téléphone connecté par satellite ».
Cela ne peut que rappeler la compétition il y a plusieurs années entre Jeff Bezos et Elon Musk autour de l’espace — on pensait que l’histoire était presque terminée, mais il semble qu’elle soit loin d’être finie.
Amazon ne mise pas directement sur le nombre de satellites, mais choisit d’entrer par la capacité de D2D (appareils connectés directement), une capacité plus fondamentale, pour tenter d’ouvrir une brèche dans la mode de communication elle-même.
Si l’on considère cette acquisition dans un contexte plus large, elle correspond aussi à la trajectoire habituelle d’Amazon : ne pas entrer en confrontation frontale, mais plutôt par la périphérie, en encerclant progressivement. Les actions récentes dans le domaine de l’IA suivent également cette logique.
Amazon se porte acquéreur de Globalstar
Commençons par examiner cette acquisition.
L’offre d’Amazon est très sincère — le prix d’achat est de 11,6 milliards de dollars, ce qui représente quarante fois le chiffre d’affaires de Globalstar l’année dernière. Les actionnaires de Globalstar peuvent choisir de recevoir 90 dollars en cash par action, ou 0,321 action Amazon. La limite de paiement en cash est de 40 % des actions Globalstar.
En acquérant Globalstar, Amazon semble acheter une société de satellites, mais si l’on limite cela à « quelques dizaines de satellites », on sous-estimerait la véritable valeur de cette transaction.
La valeur la plus précieuse de Globalstar réside dans sa ressource spectrale difficile à reproduire, ainsi que dans la capacité de dispositifs connectés directement qu’elle a déjà déployée autour de cette ressource.
Le nombre de satellites possédés par Globalstar n’est pas très élevé, une dizaine de satellites en constante mise à jour, mais elle détient une bande de spectre appelée S-band/L-band, qui est une ressource particulièrement cruciale pour la « communication par satellite connectée au téléphone », rare et réglementée avec des barrières élevées.
Le spectre est réparti mondialement selon un système d’allocation, et ne peut pas être acheté simplement avec de l’argent. Selon des documents fédéraux américains, Globalstar est le seul titulaire de la bande de spectre 2483,5–2495 MHz pour le MSS (service de satellite mobile) ; des documents antérieurs de la FCC la décrivent également comme l’unique opérateur MSS sur cette bande.
Le réseau de satellites de Globalstar vise principalement une communication stable à faible volume de données, directement connectée aux appareils mobiles, c’est-à-dire D2D (appareils connectés directement).
Cette technologie ne nécessite plus que l’appareil se connecte à une station de base cellulaire terrestre, ce qui est crucial pour soutenir les services d’urgence et fournir une connectivité dans les zones où la couverture cellulaire est insuffisante.
Le client vedette de Globalstar est Apple.
Par exemple, les fonctionnalités de sécurité basées sur satellite comme « SOS d’urgence » et « Localiser » sur l’iPhone et l’Apple Watch d’Apple reposent sur le support D2D fourni par Globalstar.
Apple n’est pas seulement un client de Globalstar.
En 2024, Apple investira environ 1,5 milliard de dollars dans Globalstar pour soutenir l’expansion de ses services de communication pour iPhone, ce qui lui permettra de détenir environ 20 % de Globalstar.
Fin 2022, Globalstar a également indiqué que son nouveau réseau en développement, soutenu par Apple, étendrait sa flotte de satellites d’environ 24 à 54, y compris quelques satellites de réserve.
En acquérant Globalstar, Amazon maintient également sa collaboration avec Apple.
Autrement dit, cette transaction permet à Amazon non seulement d’obtenir un précieux actif de spectre, d’ouvrir la scène de la communication D2D, mais aussi d’avoir dès le départ un gros client comme Apple.
La guerre spatiale entre Bezos et Musk n’est pas terminée ?
L’objectif d’Amazon est clair : renforcer sa jeune activité de satellites pour rattraper Starlink d’Elon Musk. Cette démarche intervient alors que SpaceX poursuit son IPO.
Starlink de Musk compte plus de 10 000 satellites et sert plus de 9 millions d’utilisateurs dans le monde. SpaceX déploie ses satellites à une vitesse très rapide, lançant plusieurs dizaines à chaque fois, créant ainsi le plus grand conglomérat de satellites au monde. Starlink représente environ 50 % à 80 % des revenus de SpaceX.
Amazon est encore loin derrière, avec seulement un peu plus de 200 satellites.
Amazon travaille déjà sur son projet de satellites en orbite basse, connu auparavant sous le nom de Project Kuiper, désormais appelé plus explicitement Amazon Leo. Il a obtenu une licence de la FCC pour déployer 3 236 satellites en orbite basse. Selon les réglementations, Amazon doit déployer la moitié d’entre eux (1 618 satellites) d’ici juillet 2026, et le reste d’ici juillet 2029.
Mais la progression réelle est plus lente. Selon un récent rapport de Reuters, Amazon n’a lancé qu’environ 243 satellites, loin de l’objectif de la moitié d’ici 2026 ; un autre rapport de The Verge mentionne 241 satellites. Ces chiffres varient légèrement, mais indiquent tous que l’objectif n’est pas du tout atteint.
Amazon a donc demandé une extension à la FCC. Selon des documents publics, elle souhaite repousser la date limite de déploiement intermédiaire du 30 juillet 2026 à juillet 2028.
En d’autres termes, Amazon admet que, selon le rythme actuel, il ne pourra pas respecter le calendrier initial.
Concernant la commercialisation, la nouvelle échéance d’Amazon est de commencer à offrir des services commerciaux Leo à la mi-2026. Andy Jassy a récemment confirmé cela publiquement, et certains médias ont mentionné qu’Amazon a déjà effectué une prévisualisation pour les entreprises, avec quelques clients ou partenaires, notamment dans l’aéronautique, les opérateurs et le secteur gouvernemental.
Les véritables freins sont principalement la capacité de lancement et le rythme de la chaîne d’approvisionnement. Le problème d’Amazon ne se limite pas à la fabrication des satellites, mais inclut aussi la tension sur les ressources de lancement, les retards de fabrication, et l’absence d’un système de