#OilPricesRise


Le moteur principal : la guerre en Iran
Tout revient à un seul facteur. Le conflit militaire en cours entre U.S., Israël et Iran, qui s’approche maintenant de six semaines, a fortement perturbé le flux de pétrole brut à travers le détroit d’Hormuz, l’un des goulots d’étranglement les plus importants pour le transport de pétrole dans le monde. Le Président ترامب a durci le ton cette semaine, en annonçant publiquement que les attaques contre l’Iran seront intensifiées au cours des deux à trois prochaines semaines, ce qui a poussé les marchés à réévaluer fortement les prix.
Où en sont les prix maintenant ? Des espoirs à l’horizon
Il y a eu une seule note d’optimisme prudent vendredi. Des informations indiquent que l’Iran et Oman préparent un protocole de « surveillance du passage » à travers le détroit d’Hormuz, ce qui fait naître des espoirs précoces quant à la possibilité de rouvrir partiellement la voie navigable. Cela fait l’objet d’une surveillance de près, mais les prix du pétrole ont continué à monter malgré tout, car le marché ne le considère pas encore comme une solution confirmée.
L’impact plus large sur le marché
Le choc se propage vers l’extérieur à travers plusieurs secteurs et catégories d’actifs.
Les actions U.S. ont connu des échanges très volatils. L’indice داو جونز a clôturé en baisse de 61 points jeudi, avec les principaux indices proches d’un niveau stable malgré de fortes fluctuations au cours de la séance. Les investisseurs en actions tentent d’équilibrer les gains du secteur de l’énergie face à des pressions plus larges sur les entreprises qui dépendent fortement de la consommation.
Les rendements des obligations du Trésor américain à 10 ans sont tombés à environ 4,29 %, ce qui reflète une tendance défensive chez les investisseurs obligataires, malgré la montée des inquiétudes concernant l’inflation alimentée par le pétrole. La trajectoire de la Federal Reserve est désormais sous pression. Avec le pétrole à ces niveaux, les données de March CPI et la réunion du FOMC des 28 et 29 avril revêtent une importance nettement accrue. Les analystes indiquent que la baisse des taux, déjà fragile, pourrait être reportée pour la majeure partie de l’année 2026 si l’inflation liée à l’énergie s’ancre dans des données de prix plus larges.
Dans une station-service aux U.S., les prix de l’essence au détail dans le Midwest ont augmenté pour atteindre une moyenne régionale de 3,71 dollars le gallon, contre 3,68 dollars la semaine précédente, l’analyste pétrolier باتريك دي هان notant que les marchés intègrent les risques et la volatilité, et non une fermeture permanente, et que les prix pourraient retomber rapidement si les tensions s’apaisent.
Que faut-il surveiller ensuite
L’arrêt annoncé par ترامب des attaques contre les infrastructures énergétiques iraniennes ne devait durer que jusqu’au 6 avril. Les marchés traitent cette date comme un événement de risque à court terme. Toute nouvelle escalade impliquant les puits de pétrole iraniens ou l’île de Kharg, principale installation d’exportation de brut du pays, pourrait pousser les prix vers leurs plus hauts ou au-delà, jusqu’au niveau de 2008, plus haut de tous les temps. À l’inverse, une percée diplomatique fiable impliquant le passage d’Hormuz est susceptible d’entraîner une baisse brutale. Les 48 à 72 prochaines heures comportent des risques de mouvements directionnels inhabituels dans le secteur de l’énergie.
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