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Microsoft envisage de poursuivre Amazon et OpenAI : un partenariat cloud de 50 milliards de dollars accusé de violation de contrat
Microsoft et OpenAI voient leur relation se dégrader, avec des implications juridiques.
Selon les médias le 18, Microsoft envisage de demander une intervention judiciaire concernant une coopération d’environ 50 milliards de dollars entre Amazon et OpenAI, le principal point de discorde étant de savoir si cette transaction viole le droit exclusif de Microsoft d’accéder à l’API OpenAI. Selon des sources proches du dossier, les trois parties sont encore en négociation pour une résolution à l’amiable, mais Microsoft adopte une position ferme — “si ils enfreignent le contrat, nous poursuivrons.”
Ce litige concerne le nouveau produit commercial d’OpenAI destiné aux entreprises, Frontier. Ce produit est au cœur de la coopération annoncée le mois dernier entre Amazon et OpenAI, qui a également promis d’acheter pour 138 milliards de dollars de services cloud via Amazon Web Services (AWS).
Microsoft estime que, peu importe la façon dont Amazon et OpenAI construisent leur architecture technique, contourner l’API Azure pour faire des requêtes n’est pas réalisable contractuellement, et viole l’esprit de l’accord. Ce différend menace directement le projet d’OpenAI de faire son introduction en bourse cette année.
Noyau du litige : clause d’exclusivité API
En 2019, Microsoft a investi 1 milliard de dollars dans OpenAI, devenant son fournisseur cloud exclusif. En octobre dernier, Microsoft a approuvé la restructuration d’OpenAI, abandonnant son statut d’exclusivité totale sur le cloud, tout en conservant une clause clé : toutes les appels à l’API des modèles OpenAI doivent passer par la plateforme Azure.
Le produit Frontier est au centre du conflit. Il déploie une flotte d’agents IA — des robots pouvant fonctionner de manière autonome sous commande humaine — pour les clients entreprises. Amazon et OpenAI ont développé ensemble un système appelé “Environnement d’Exécution Stateful” (Stateful Runtime Environment, SRE), fonctionnant sur la plateforme Bedrock d’Amazon. Les deux sociétés soutiennent que ce système, en accédant aux données d’entreprise stockées sur AWS, donne aux agents IA une mémoire et un contexte, ce qui constitue une couche “avec état” (stateful), et ne constitue pas un appel API direct aux modèles “sans état” (stateless) d’OpenAI, permettant ainsi de contourner la clause d’exclusivité de Microsoft.
Microsoft ne l’accepte pas. Selon des experts techniques de Microsoft, dans le cadre des termes contractuels actuels, faire fonctionner Frontier sans passer par Azure n’est pas techniquement possible. “Nous connaissons notre contrat,” indique une personne familière avec la position de Microsoft, “si Amazon et OpenAI veulent miser sur la créativité de leurs avocats, je soutiendrai notre position, pas la leur.”
Disputes internes et formulations délibérées
Selon une note interne obtenue par les médias, Amazon a donné des instructions strictes à ses employés pour limiter leur vocabulaire lorsqu’ils décrivent le produit SRE, afin d’éviter d’irriter Microsoft.
D’après cette note, les employés AWS peuvent dire aux clients que SRE est “supporté par OpenAI” (powered by), “habilité par OpenAI” (enabled by), ou “intégré avec OpenAI” (integrates with), mais il leur est formellement interdit d’utiliser des expressions comme “accès” (enables access) ou “appels” (calls on) ChatGPT ou d’autres modèles avancés d’OpenAI, ni de laisser entendre que l’on peut invoquer les modèles de pointe d’OpenAI sur AWS.
Selon des sources proches du dossier, des négociations acharnées ont eu lieu pendant plusieurs semaines entre les avocats des trois parties concernant la portée de l’accord Amazon et sa description. Lors de la publication de déclarations sur Frontier, Microsoft a insisté pour dire qu’il reste le fournisseur cloud exclusif de l’API OpenAI, et que l’accord n’a pas changé depuis la restructuration de l’an dernier.
OpenAI maintient que sa coopération avec Amazon ne crée pas de porte dérobée pour accéder à ses modèles sans état, et qu’elle a le droit de développer de nouveaux produits avec des tiers, à condition que ceux-ci ne soient pas principalement des API. La société pense également qu’il est peu probable que Microsoft, qui fait face à des enquêtes antitrust aux États-Unis, au Royaume-Uni et dans l’UE concernant ses pratiques anticoncurrentielles sur Azure, prenne une action légale proactive. Microsoft a répondu : “Nous croyons qu’OpenAI comprend et respecte l’importance de respecter ses obligations légales.” Amazon et OpenAI ont refusé de commenter.
Pressions sur le calendrier d’introduction en bourse
Ce conflit juridique arrive à un moment critique pour OpenAI. La société envisageait une IPO dès cette année, mais la poursuite en justice complique cette échéance.
OpenAI a récemment levé 11 milliards de dollars lors d’un tour de financement, valorisant l’entreprise à 110 milliards de dollars, mais doit continuer à lever des fonds pour couvrir les coûts énormes liés à l’entraînement et à l’exploitation de ses grands modèles linguistiques. Par ailleurs, son processus d’introduction en bourse est retardé par le procès intenté par Elon Musk contre le PDG Sam Altman — Musk, cofondateur d’OpenAI avec Altman en 2015, accuse ce dernier d’avoir abandonné la mission à but non lucratif pour rechercher un profit personnel. Le procès doit se tenir le mois prochain à Oakland.
“Ce dont OpenAI n’a pas besoin en ce moment, c’est d’un autre procès,” indique une personne familière avec la position de Microsoft.
Ce conflit reflète l’évolution profonde de la relation entre Microsoft et OpenAI. Alors qu’OpenAI cherche à élargir ses partenaires cloud et à assouplir ses contraintes contractuelles initiales, Microsoft, son principal investisseur, commence à voir OpenAI comme un concurrent dans le domaine des services d’IA pour entreprises. La gamme Frontier d’OpenAI, impliquant des agents IA, chevauche fortement les services principaux qu’offre Microsoft via Azure aux entreprises — ces produits ont été un moteur clé pour faire atteindre à Azure des records de revenus.
Avertissement et clauses de non-responsabilité