Pourquoi les taxes sur les robots ne sont plus de la science-fiction Je réfléchis à un déséquilibre structurel massif qui se profile. Depuis des décennies, nos systèmes fiscaux sont centrés sur l’humain. Nous taxons le travail parce que le travail était le principal moteur de la valeur. Maintenant, l’IA et l’automatisation commencent à découpler la productivité de l’emploi. Les chiffres deviennent inconfortables : rien qu’aux États-Unis, environ 84-85 % des recettes fiscales fédérales proviennent du travail, en particulier des impôts sur le revenu et la paie. Si l’IA commence à remplacer les humains au travail, cette source de revenus disparaît. Nous passons d’une époque où l’on travaille pour vivre à une époque où l’on possède pour vivre. Mais cela soulève deux questions existentielles : 1. Si vous ne possédez pas la technologie, comment participez-vous à la prospérité ? 2. Si la recette fiscale disparaît, comment finançons-nous le contrat social ? L’IA sera-t-elle taxée en tant qu’agent tiers de son propriétaire ? Assistons-nous à un changement de la taxation du revenu à la taxation de la puissance de calcul ou de la production ? L’IA remplacera-t-elle complètement les taxes ? Le résultat le plus probable est un protocole de règlement fiscal autonome (ATSP), un agent de suivi du revenu agentique, ou la prochaine décennie ne sera pas seulement une révolution technologique ; ce sera une réécriture totale du contrat social.
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Le grand découplage fiscal :
Pourquoi les taxes sur les robots ne sont plus de la science-fiction
Je réfléchis à un déséquilibre structurel massif qui se profile. Depuis des décennies, nos systèmes fiscaux sont centrés sur l’humain.
Nous taxons le travail parce que le travail était le principal moteur de la valeur. Maintenant, l’IA et l’automatisation commencent à découpler la productivité de l’emploi.
Les chiffres deviennent inconfortables : rien qu’aux États-Unis, environ 84-85 % des recettes fiscales fédérales proviennent du travail, en particulier des impôts sur le revenu et la paie.
Si l’IA commence à remplacer les humains au travail, cette source de revenus disparaît. Nous passons d’une époque où l’on travaille pour vivre à une époque où l’on possède pour vivre.
Mais cela soulève deux questions existentielles :
1. Si vous ne possédez pas la technologie, comment participez-vous à la prospérité ?
2. Si la recette fiscale disparaît, comment finançons-nous le contrat social ?
L’IA sera-t-elle taxée en tant qu’agent tiers de son propriétaire ? Assistons-nous à un changement de la taxation du revenu à la taxation de la puissance de calcul ou de la production ? L’IA remplacera-t-elle complètement les taxes ?
Le résultat le plus probable est un protocole de règlement fiscal autonome (ATSP), un agent de suivi du revenu agentique, ou la prochaine décennie ne sera pas seulement une révolution technologique ; ce sera une réécriture totale du contrat social.