Alors que la crise du logement en Corée du Sud continue de s’aggraver, le porte-parole du gouvernement coréen a lancé un appel direct : assez de spéculation. Lee Jae-myung a offert aux propriétaires de plusieurs biens une « dernière chance » de se débarrasser de leurs propriétés excédentaires avant que le gouvernement n’intensifie la fiscalité sur les biens immobiliers. Selon les données de Jin10, le message est clair — le gouvernement veut freiner le marché immobilier « à tout prix ».
L’ultimatum que personne ne prend au sérieux
La stratégie du politicien coréen est simple : convaincre les propriétaires de vendre volontairement, sinon, les impôts arriveront. Mais en attendant, les prix des appartements à Séoul ont augmenté sans interruption pendant 52 semaines consécutives, rendant évident l’échec des politiques de contrôle jusqu’à présent. Les réglementations plus strictes sur les prêts n’ont pas réussi à refroidir l’enthousiasme des spéculateurs. Le désir d’accumuler des biens immobiliers semble plus fort que toute menace fiscale.
Les chiffres révèlent le mécontentement des Coréens
Une enquête récente de Gallup Korea expose la réalité politique derrière la crise. Étonnamment, seulement 26 % des Sud-Coréens soutiennent les politiques du logement actuelles, tandis que 40 % expriment un mécontentement clair. Le sentiment de pessimisme domine : près de la moitié des personnes interrogées prévoient une poursuite de la hausse des prix de l’immobilier, tandis que seulement 19 % osent espérer une baisse.
La véritable victime : la génération la plus jeune
Derrière ces chiffres froids se cache une crise humanitaire. Le coût prohibitif du logement force des millions de jeunes Coréens à renoncer à leurs rêves de fonder une famille. Mariage ? Enfants ? Pour beaucoup, ces aspirations semblent de plus en plus lointaines lorsque le prix d’un appartement absorbe des décennies d’épargne. Lee a alerté que cette réalité nuit à la structure même de la société nationale, avec des taux de natalité en baisse et l’avenir démographique du pays en danger.
Le dilemme politique
L’échec à contrôler les prix du logement représente un défi majeur pour l’approbation du gouvernement coréen. Alors que l’appel moral contre la spéculation résonne dans les titres, la réalité pratique montre que ni les impôts menacés ni les appels au bon sens ne parviennent à interrompre la dynamique perverse du marché immobilier sud-coréen. L’ultimatum reste en suspens, mais la question demeure : une mesure pourra-t-elle réellement changer le comportement des propriétaires ?
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L'alerte du politicien coréen contre la spéculation immobilière ne convainc pas le marché
Alors que la crise du logement en Corée du Sud continue de s’aggraver, le porte-parole du gouvernement coréen a lancé un appel direct : assez de spéculation. Lee Jae-myung a offert aux propriétaires de plusieurs biens une « dernière chance » de se débarrasser de leurs propriétés excédentaires avant que le gouvernement n’intensifie la fiscalité sur les biens immobiliers. Selon les données de Jin10, le message est clair — le gouvernement veut freiner le marché immobilier « à tout prix ».
L’ultimatum que personne ne prend au sérieux
La stratégie du politicien coréen est simple : convaincre les propriétaires de vendre volontairement, sinon, les impôts arriveront. Mais en attendant, les prix des appartements à Séoul ont augmenté sans interruption pendant 52 semaines consécutives, rendant évident l’échec des politiques de contrôle jusqu’à présent. Les réglementations plus strictes sur les prêts n’ont pas réussi à refroidir l’enthousiasme des spéculateurs. Le désir d’accumuler des biens immobiliers semble plus fort que toute menace fiscale.
Les chiffres révèlent le mécontentement des Coréens
Une enquête récente de Gallup Korea expose la réalité politique derrière la crise. Étonnamment, seulement 26 % des Sud-Coréens soutiennent les politiques du logement actuelles, tandis que 40 % expriment un mécontentement clair. Le sentiment de pessimisme domine : près de la moitié des personnes interrogées prévoient une poursuite de la hausse des prix de l’immobilier, tandis que seulement 19 % osent espérer une baisse.
La véritable victime : la génération la plus jeune
Derrière ces chiffres froids se cache une crise humanitaire. Le coût prohibitif du logement force des millions de jeunes Coréens à renoncer à leurs rêves de fonder une famille. Mariage ? Enfants ? Pour beaucoup, ces aspirations semblent de plus en plus lointaines lorsque le prix d’un appartement absorbe des décennies d’épargne. Lee a alerté que cette réalité nuit à la structure même de la société nationale, avec des taux de natalité en baisse et l’avenir démographique du pays en danger.
Le dilemme politique
L’échec à contrôler les prix du logement représente un défi majeur pour l’approbation du gouvernement coréen. Alors que l’appel moral contre la spéculation résonne dans les titres, la réalité pratique montre que ni les impôts menacés ni les appels au bon sens ne parviennent à interrompre la dynamique perverse du marché immobilier sud-coréen. L’ultimatum reste en suspens, mais la question demeure : une mesure pourra-t-elle réellement changer le comportement des propriétaires ?