Source : CritpoTendencia
Titre Original : L’or dépasse le dollar dans les réserves mondiales pour la première fois en 30 ans : le signal que le marché a déjà compris
Lien Original :
Les marchés ne réagissent pas toujours avec violence. Parfois, le vrai changement se produit en silence, pendant des années, jusqu’à ce qu’un chiffre change de place et que tout prenne soudainement sens.
C’est exactement ce qui vient de se produire.
Pour la première fois en plus de trois décennies, les banques centrales du monde détiennent plus d’or que de dette du Trésor américain dans leurs réserves officielles. Il ne s’agit pas d’une opinion ni d’une projection future. C’est un fait déjà reflété dans les bilans.
🚨 L’OR VIENT DE SURPASSER LE DOLLAR POUR LA PREMIÈRE FOIS EN 30 ANS
Enfin, cela s’est produit.
Pour la première fois en 3 décennies, les banques centrales ont plus d’or que de dette américaine.
Chaque nation…
Et lorsque les réserves changent, le message est structurel.
Pendant des décennies, les obligations du Trésor américain ont été l’actif refuge mondial par excellence. Pas pour leur rentabilité, mais pour quelque chose de plus profond : la confiance. Le monde acceptait des rendements réels faibles en échange de stabilité monétaire, de sécurité juridique et d’une liquidité quasi infinie.
Cet équilibre commence aujourd’hui à se rompre.
Le moment où les réserves ont cessé d’être neutres
Le point de basculement n’a pas été une crise financière traditionnelle. Il a été géopolitique.
Les sanctions économiques ont transformé une règle fondamentale du système international : les réserves ont cessé d’être intouchables et sont devenues un instrument de pression. Dans ce nouveau contexte, détenir des actifs libellés en dollars n’est plus seulement une décision financière, mais aussi stratégique.
Une obligation peut générer des intérêts, mais elle peut aussi être gelée, bloquée ou diluée par l’inflation. L’or, lui, non.
L’or ne dépend pas de promesses, de contreparties ni de systèmes de paiement. Il n’a pas besoin d’intermédiaires. Il ne peut pas être imprimé. Et surtout, il ne peut pas être immobilisé par une décision politique extérieure.
C’est pourquoi le mouvement ne s’est pas produit du jour au lendemain. Il se prépare depuis des années, loin des gros titres.
Ce n’est pas une recherche de rendement, c’est une défense du capital
Ce changement ne répond pas à une stratégie de maximisation des gains. Il répond à quelque chose de plus fondamental : éviter des pertes structurelles.
Avec une dette américaine qui croît à un rythme accéléré et un coût des intérêts qui rivalise déjà avec les principales dépenses du budget fédéral, le message est clair pour le reste du monde : l’ajustement ne viendra pas par la discipline fiscale, mais par l’inflation.
Les banques centrales ne cherchent pas à gagner plus. Elles essaient de ne pas perdre ce qu’elles ont déjà.
La désdollarisation n’est pas un slogan, c’est un processus
La Chine, la Russie, l’Inde, la Pologne, Singapour et d’autres pays réduisent depuis des années leur exposition à la dette américaine tout en augmentant leurs réserves en or. À cela s’ajoutent des accords commerciaux en monnaies locales, des systèmes de paiement alternatifs et une dépendance moindre au dollar dans le commerce énergétique.
Ce n’est pas une rupture brutale. C’est quelque chose de plus efficace : une perte progressive de centralité.
Lorsqu’une partie significative du monde cesse d’avoir besoin d’une monnaie pour commercer, épargner ou liquider des échanges stratégiques, la demande structurelle s’érode.
Et sans demande structurelle, aucun actif ne conserve son statut par inertie.
La donnée qui compte
Le croisement entre l’or et les obligations du Trésor n’est pas symbolique, il est opérationnel. Il marque un changement de régime.
Il n’implique pas l’effondrement immédiat du dollar, mais quelque chose de plus inconfortable : le début d’un monde où le dollar cesse d’être incontesté.
Dans ce contexte, les actifs sans risque de contrepartie reviennent au centre du jeu. Pas par nostalgie, mais par nécessité.
Les marchés ne bougent pas uniquement à cause des nouvelles. Ils bougent par confiance. Et cette fois, la confiance a déjà commencé à changer de place.
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MidnightMEVeater
· 01-26 02:29
La conversion silencieuse est la plus mortelle, après 30 ans, on se réveille pour découvrir que le plateau a changé.
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L’or a mangé combien de dollars dans l’ombre depuis des années, les données ne sont que des témoins tardifs.
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Les robots l’avaient déjà détecté, pendant que nous regardons encore les graphiques en chandeliers, haha.
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L’eau calme coule profondément, le véritable arbitrage n’a jamais besoin de bruit.
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Trente ans, en comptant le coût du temps, l’or a déjà gagné.
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Lorsque le marché se retourne discrètement, les nouvelles commencent à crier.
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Les requins dans les pools privés ont déjà changé de goût.
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Les humains regardent les graphiques, les machines organisent leur stratégie, la différence est si grande.
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Dans le piège de liquidité, qui mange qui, cette fois, c’est une question de position.
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NFTPessimist
· 01-26 02:28
30 ans et il faut encore compter sur l'or pour sauver la mise ? Il aurait fallu voir clair dans cette partie de dollar depuis longtemps
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BetterLuckyThanSmart
· 01-26 02:27
Il aurait dû en être ainsi, la domination du dollar finira tôt ou tard.
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WinterWarmthCat
· 01-26 02:15
L'or dépasse le dollar ? Cela aurait dû arriver il y a longtemps, combien la domination du dollar a été absurde ces trente dernières années
L'or dépasse le dollar dans les réserves mondiales pour la première fois en 30 ans : le signal que le marché a déjà compris
Source : CritpoTendencia Titre Original : L’or dépasse le dollar dans les réserves mondiales pour la première fois en 30 ans : le signal que le marché a déjà compris Lien Original : Les marchés ne réagissent pas toujours avec violence. Parfois, le vrai changement se produit en silence, pendant des années, jusqu’à ce qu’un chiffre change de place et que tout prenne soudainement sens.
C’est exactement ce qui vient de se produire.
Pour la première fois en plus de trois décennies, les banques centrales du monde détiennent plus d’or que de dette du Trésor américain dans leurs réserves officielles. Il ne s’agit pas d’une opinion ni d’une projection future. C’est un fait déjà reflété dans les bilans.
Et lorsque les réserves changent, le message est structurel.
Pendant des décennies, les obligations du Trésor américain ont été l’actif refuge mondial par excellence. Pas pour leur rentabilité, mais pour quelque chose de plus profond : la confiance. Le monde acceptait des rendements réels faibles en échange de stabilité monétaire, de sécurité juridique et d’une liquidité quasi infinie.
Cet équilibre commence aujourd’hui à se rompre.
Le moment où les réserves ont cessé d’être neutres
Le point de basculement n’a pas été une crise financière traditionnelle. Il a été géopolitique.
Les sanctions économiques ont transformé une règle fondamentale du système international : les réserves ont cessé d’être intouchables et sont devenues un instrument de pression. Dans ce nouveau contexte, détenir des actifs libellés en dollars n’est plus seulement une décision financière, mais aussi stratégique.
Une obligation peut générer des intérêts, mais elle peut aussi être gelée, bloquée ou diluée par l’inflation. L’or, lui, non.
L’or ne dépend pas de promesses, de contreparties ni de systèmes de paiement. Il n’a pas besoin d’intermédiaires. Il ne peut pas être imprimé. Et surtout, il ne peut pas être immobilisé par une décision politique extérieure.
C’est pourquoi le mouvement ne s’est pas produit du jour au lendemain. Il se prépare depuis des années, loin des gros titres.
Ce n’est pas une recherche de rendement, c’est une défense du capital
Ce changement ne répond pas à une stratégie de maximisation des gains. Il répond à quelque chose de plus fondamental : éviter des pertes structurelles.
Avec une dette américaine qui croît à un rythme accéléré et un coût des intérêts qui rivalise déjà avec les principales dépenses du budget fédéral, le message est clair pour le reste du monde : l’ajustement ne viendra pas par la discipline fiscale, mais par l’inflation.
Les banques centrales ne cherchent pas à gagner plus. Elles essaient de ne pas perdre ce qu’elles ont déjà.
La désdollarisation n’est pas un slogan, c’est un processus
La Chine, la Russie, l’Inde, la Pologne, Singapour et d’autres pays réduisent depuis des années leur exposition à la dette américaine tout en augmentant leurs réserves en or. À cela s’ajoutent des accords commerciaux en monnaies locales, des systèmes de paiement alternatifs et une dépendance moindre au dollar dans le commerce énergétique.
Ce n’est pas une rupture brutale. C’est quelque chose de plus efficace : une perte progressive de centralité.
Lorsqu’une partie significative du monde cesse d’avoir besoin d’une monnaie pour commercer, épargner ou liquider des échanges stratégiques, la demande structurelle s’érode.
Et sans demande structurelle, aucun actif ne conserve son statut par inertie.
La donnée qui compte
Le croisement entre l’or et les obligations du Trésor n’est pas symbolique, il est opérationnel. Il marque un changement de régime.
Il n’implique pas l’effondrement immédiat du dollar, mais quelque chose de plus inconfortable : le début d’un monde où le dollar cesse d’être incontesté.
Dans ce contexte, les actifs sans risque de contrepartie reviennent au centre du jeu. Pas par nostalgie, mais par nécessité.
Les marchés ne bougent pas uniquement à cause des nouvelles. Ils bougent par confiance. Et cette fois, la confiance a déjà commencé à changer de place.