Une nouvelle dynamique dans la stratégie monétaire européenne s’accélère. Suite à l’expérimentation Bitcoin lancée l’année dernière par la République tchèque, cinq pays — Hongrie, Pologne, Roumanie, Suède et Bulgarie — commencent à envisager des initiatives similaires. Les analystes de Coinbase suivent de près cette tendance.
Les enseignements de l’expérimentation d’un million de dollars en Tchéquie
L’expérimentation menée par la Banque nationale tchèque a débuté en octobre 2025. Sa particularité réside dans le fait de détenir le Bitcoin en dehors des actifs de réserve, ce qui permet de l’exclure habilement du cadre réglementaire direct de la Banque centrale européenne (BCE). Cela permet de contourner les strictes réglementations de l’Union économique et monétaire (UEM) tout en poursuivant la validation pratique des actifs numériques.
Pourquoi d’autres pays s’y intéressent
Le contexte repose sur le cadre actuel de la BCE. La banque ne reconnaît pas le Bitcoin comme réserve officielle et impose des réglementations encore plus strictes aux institutions financières de la zone euro. En revanche, les pays non membres de l’UE ou n’utilisant pas l’euro disposent d’une relative liberté.
Le modèle d’expérimentation de la République tchèque montre comment exploiter ces lacunes réglementaires. En conséquence, l’intérêt pour la participation à ces expérimentations augmente parmi les pays voisins cherchant à adopter une politique monétaire plus autonome.
L’impact de la réglementation des actifs numériques
Le cadre réglementaire européen, notamment le MiCA (Réglementation sur les marchés des crypto-actifs) et les mesures contre le financement du terrorisme, influence directement la gestion des actifs numériques dans les États membres. Les mouvements de plusieurs pays, y compris la République tchèque, illustrent la volonté de certains pays européens d’explorer des stratégies monétaires propres dans ce contexte réglementaire.
À l’avenir, la concrétisation des projets de ces cinq pays dépendra de la coordination avec les autorités réglementaires et de la démonstration de l’utilité pratique du Bitcoin. L’exemple tchèque pourrait fournir des données de référence précieuses pour d’autres nations.
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La tendance des réserves de Bitcoin s'étend dans l'UE — Plusieurs pays envisagent de suivre l'expérimentation pionnière en République tchèque
Une nouvelle dynamique dans la stratégie monétaire européenne s’accélère. Suite à l’expérimentation Bitcoin lancée l’année dernière par la République tchèque, cinq pays — Hongrie, Pologne, Roumanie, Suède et Bulgarie — commencent à envisager des initiatives similaires. Les analystes de Coinbase suivent de près cette tendance.
Les enseignements de l’expérimentation d’un million de dollars en Tchéquie
L’expérimentation menée par la Banque nationale tchèque a débuté en octobre 2025. Sa particularité réside dans le fait de détenir le Bitcoin en dehors des actifs de réserve, ce qui permet de l’exclure habilement du cadre réglementaire direct de la Banque centrale européenne (BCE). Cela permet de contourner les strictes réglementations de l’Union économique et monétaire (UEM) tout en poursuivant la validation pratique des actifs numériques.
Pourquoi d’autres pays s’y intéressent
Le contexte repose sur le cadre actuel de la BCE. La banque ne reconnaît pas le Bitcoin comme réserve officielle et impose des réglementations encore plus strictes aux institutions financières de la zone euro. En revanche, les pays non membres de l’UE ou n’utilisant pas l’euro disposent d’une relative liberté.
Le modèle d’expérimentation de la République tchèque montre comment exploiter ces lacunes réglementaires. En conséquence, l’intérêt pour la participation à ces expérimentations augmente parmi les pays voisins cherchant à adopter une politique monétaire plus autonome.
L’impact de la réglementation des actifs numériques
Le cadre réglementaire européen, notamment le MiCA (Réglementation sur les marchés des crypto-actifs) et les mesures contre le financement du terrorisme, influence directement la gestion des actifs numériques dans les États membres. Les mouvements de plusieurs pays, y compris la République tchèque, illustrent la volonté de certains pays européens d’explorer des stratégies monétaires propres dans ce contexte réglementaire.
À l’avenir, la concrétisation des projets de ces cinq pays dépendra de la coordination avec les autorités réglementaires et de la démonstration de l’utilité pratique du Bitcoin. L’exemple tchèque pourrait fournir des données de référence précieuses pour d’autres nations.