Le vieux « cycle de quatre ans » du Bitcoin fonctionne-t-il toujours ? Cette question fait actuellement sensation dans le monde de la finance. La société de gestion d’actifs numériques leader, Grayscale, a récemment avancé une hypothèse audacieuse : le modèle traditionnel est dépassé, et c’est désormais un tout nouveau cycle de croissance de cinq ans qui domine le marché. Ils prévoient qu’en 2026, le Bitcoin atteindra un nouveau sommet historique. En revanche, la banque britannique Barclays adopte une position opposée, estimant qu’une tendance baissière se profile pour la même année. Cette controverse sur les prévisions reflète en profondeur la question fondamentale de la manière dont les capitaux institutionnels redéfinissent la structure du marché.
Comment l’entrée des institutions redéfinit-elle les règles du jeu ? Un nouveau regard sur la logique de la liquidité
La logique centrale de Grayscale mérite une analyse approfondie. Selon eux, l’afflux organisé de capitaux via les ETF spot Bitcoin et l’adoption par les entreprises modifient fondamentalement la dynamique de l’offre et de la demande sur le marché. Il ne s’agit pas simplement de « plus d’argent entrant », mais d’un changement de logique de la liquidité — les capitaux apportés par les investisseurs institutionnels sont plus stables et durables, rompant avec le modèle de bulle spéculative qui précède inévitablement un effondrement après une poussée folle.
Plus concrètement :
Caractéristiques de l’ancienne liquidité : spéculation des petits investisseurs, flux rapides et irrationnels, risque de formation de bulles
Caractéristiques de la nouvelle liquidité : positions stratégiques des institutions, capitaux à long terme, création d’une base stable d’offre et de demande
Selon Grayscale, cette optimisation de la structure de la liquidité crée des conditions favorables pour une trajectoire haussière plus solide, plutôt que la trajectoire de crash après une frénésie historique.
L’effet de la réduction de moitié est-il obsolète ? Le déclin du modèle de quatre ans
Depuis longtemps, les traders de Bitcoin considèrent l’événement de la réduction de moitié comme un « déclencheur de marché haussier programmé » — la réduction de l’offre augmente la rareté, ce qui entraîne une hausse des prix. Mais Grayscale affirme que cette théorie est désormais dépassée. Pourquoi ?
Parce que l’injection de capitaux institutionnels a modifié la façon dont l’impact de l’offre est perçu. La réduction de moitié existe toujours, mais son rôle pourrait être réécrit par la courbe de demande des ETF :
Les institutions achètent dans une optique de positionnement à long terme, plutôt que de suivre la volatilité à court terme
L’effet stimulant de la réduction de l’offre est étalé dans le temps, réparti sur une période plus longue
La logique de découverte des prix passe d’un « choc d’offre → réaction rapide » à une « réévaluation fondamentale → hausse progressive »
Cela signifie que le marché évolue, et la probabilité d’un marché profondément baissier diminue — du moins selon la logique de Grayscale.
Barclays tempère : les signaux de demande s’allument en rouge
Cependant, l’avertissement de Barclays ne doit pas être ignoré. Ils soulignent que le volume des échanges au comptant a fortement diminué, et que des signes de faiblesse de la demande des investisseurs apparaissent. À leurs yeux, ce sont des indicateurs classiques d’un marché en phase de correction, annonçant une baisse en 2026 plutôt qu’un nouveau sommet.
Les deux parties disposent de données, mais leur interprétation diverge radicalement. Grayscale voit « une transition du trading à haute fréquence vers une détention à long terme » ; Barclays perçoit « un signal de refroidissement du marché ». Cette divergence reflète une réalité complexe : les règles d’interprétation des signaux du marché à l’ère des institutions sont encore en train d’être réécrites.
Stratégies en pratique : comment naviguer face à cette divergence de prévisions
Face à ces avis opposés, comment les investisseurs devraient-ils agir ?
Premièrement, adopter une vision à long terme. Ne misez pas tout sur 2026. Optez pour une stratégie d’investissement périodique (dollar-cost averaging), afin de lisser le coût d’achat et réduire le risque lié à un moment précis.
Deuxièmement, surveiller les indicateurs structurels plutôt que de se concentrer uniquement sur le prix. Les flux nets dans les ETF, la répartition des détentions en chaîne, les dynamiques d’entrée et de sortie des capitaux institutionnels — ces éléments reflètent plus fidèlement la force réelle du marché que les graphiques de prix.
Troisièmement, gérer rigoureusement le risque. La divergence des prévisions indique l’incertitude, il ne faut jamais investir plus que ce que l’on peut se permettre de perdre.
Selon les dernières données, le prix record du Bitcoin a atteint $126.08K (au 12 janvier 2026), ce qui offre un nouveau point de référence pour les attentes de hausse futures.
Conclusion : le signe d’un marché mature
Le débat entre Grayscale et Barclays marque en réalité une étape importante pour le marché du Bitcoin — il est désormais suffisamment significatif pour attirer des géants financiers mondiaux dans des débats publics. Que 2026 soit une année de nouveaux sommets ou de correction, la transformation structurelle du marché est irréversible. L’entrée des capitaux institutionnels, le changement de la logique de la liquidité, la mise à jour des modèles cycliques — tout cela façonne un écosystème plus complexe, plus mature, mais aussi plus difficile à prévoir.
Le moment précis du prochain sommet historique du Bitcoin reste un mystère, mais cette discussion prouve une chose : la cryptomonnaie est entrée définitivement dans le champ de vision des finances traditionnelles, et son avenir sera décidé par une pluralité de forces.
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Les fonds institutionnels remodelent le cycle du Bitcoin : la théorie de cinq ans de Grayscale et l'alerte de Barclays
Le vieux « cycle de quatre ans » du Bitcoin fonctionne-t-il toujours ? Cette question fait actuellement sensation dans le monde de la finance. La société de gestion d’actifs numériques leader, Grayscale, a récemment avancé une hypothèse audacieuse : le modèle traditionnel est dépassé, et c’est désormais un tout nouveau cycle de croissance de cinq ans qui domine le marché. Ils prévoient qu’en 2026, le Bitcoin atteindra un nouveau sommet historique. En revanche, la banque britannique Barclays adopte une position opposée, estimant qu’une tendance baissière se profile pour la même année. Cette controverse sur les prévisions reflète en profondeur la question fondamentale de la manière dont les capitaux institutionnels redéfinissent la structure du marché.
Comment l’entrée des institutions redéfinit-elle les règles du jeu ? Un nouveau regard sur la logique de la liquidité
La logique centrale de Grayscale mérite une analyse approfondie. Selon eux, l’afflux organisé de capitaux via les ETF spot Bitcoin et l’adoption par les entreprises modifient fondamentalement la dynamique de l’offre et de la demande sur le marché. Il ne s’agit pas simplement de « plus d’argent entrant », mais d’un changement de logique de la liquidité — les capitaux apportés par les investisseurs institutionnels sont plus stables et durables, rompant avec le modèle de bulle spéculative qui précède inévitablement un effondrement après une poussée folle.
Plus concrètement :
Selon Grayscale, cette optimisation de la structure de la liquidité crée des conditions favorables pour une trajectoire haussière plus solide, plutôt que la trajectoire de crash après une frénésie historique.
L’effet de la réduction de moitié est-il obsolète ? Le déclin du modèle de quatre ans
Depuis longtemps, les traders de Bitcoin considèrent l’événement de la réduction de moitié comme un « déclencheur de marché haussier programmé » — la réduction de l’offre augmente la rareté, ce qui entraîne une hausse des prix. Mais Grayscale affirme que cette théorie est désormais dépassée. Pourquoi ?
Parce que l’injection de capitaux institutionnels a modifié la façon dont l’impact de l’offre est perçu. La réduction de moitié existe toujours, mais son rôle pourrait être réécrit par la courbe de demande des ETF :
Cela signifie que le marché évolue, et la probabilité d’un marché profondément baissier diminue — du moins selon la logique de Grayscale.
Barclays tempère : les signaux de demande s’allument en rouge
Cependant, l’avertissement de Barclays ne doit pas être ignoré. Ils soulignent que le volume des échanges au comptant a fortement diminué, et que des signes de faiblesse de la demande des investisseurs apparaissent. À leurs yeux, ce sont des indicateurs classiques d’un marché en phase de correction, annonçant une baisse en 2026 plutôt qu’un nouveau sommet.
Les deux parties disposent de données, mais leur interprétation diverge radicalement. Grayscale voit « une transition du trading à haute fréquence vers une détention à long terme » ; Barclays perçoit « un signal de refroidissement du marché ». Cette divergence reflète une réalité complexe : les règles d’interprétation des signaux du marché à l’ère des institutions sont encore en train d’être réécrites.
Stratégies en pratique : comment naviguer face à cette divergence de prévisions
Face à ces avis opposés, comment les investisseurs devraient-ils agir ?
Premièrement, adopter une vision à long terme. Ne misez pas tout sur 2026. Optez pour une stratégie d’investissement périodique (dollar-cost averaging), afin de lisser le coût d’achat et réduire le risque lié à un moment précis.
Deuxièmement, surveiller les indicateurs structurels plutôt que de se concentrer uniquement sur le prix. Les flux nets dans les ETF, la répartition des détentions en chaîne, les dynamiques d’entrée et de sortie des capitaux institutionnels — ces éléments reflètent plus fidèlement la force réelle du marché que les graphiques de prix.
Troisièmement, gérer rigoureusement le risque. La divergence des prévisions indique l’incertitude, il ne faut jamais investir plus que ce que l’on peut se permettre de perdre.
Selon les dernières données, le prix record du Bitcoin a atteint $126.08K (au 12 janvier 2026), ce qui offre un nouveau point de référence pour les attentes de hausse futures.
Conclusion : le signe d’un marché mature
Le débat entre Grayscale et Barclays marque en réalité une étape importante pour le marché du Bitcoin — il est désormais suffisamment significatif pour attirer des géants financiers mondiaux dans des débats publics. Que 2026 soit une année de nouveaux sommets ou de correction, la transformation structurelle du marché est irréversible. L’entrée des capitaux institutionnels, le changement de la logique de la liquidité, la mise à jour des modèles cycliques — tout cela façonne un écosystème plus complexe, plus mature, mais aussi plus difficile à prévoir.
Le moment précis du prochain sommet historique du Bitcoin reste un mystère, mais cette discussion prouve une chose : la cryptomonnaie est entrée définitivement dans le champ de vision des finances traditionnelles, et son avenir sera décidé par une pluralité de forces.