Les problèmes de fraude en cryptomonnaie auxquels le département de la Justice américain est confronté ont atteint une ampleur remarquable. Selon les dernières statistiques du FBI, les citoyens américains ont perdu jusqu’à 9,3 milliards de dollars en 2024 en raison d’escroqueries liées à l’investissement en cryptomonnaie, soit une augmentation de 66 % par rapport à 2023, ce qui est préoccupant.
Pour inverser cette tendance, le sénateur américain Elisha Slocum et Jerry Moran ont officiellement présenté ce lundi le “Projet de loi sur le renforcement des mécanismes d’application de la loi en cryptographie” (loi SAFE). Cette proposition législative vise à établir un système complet de coordination des forces de l’application de la loi, en intégrant le département du Trésor américain, les agences d’application de la loi, les organismes de réglementation et le secteur privé, afin de former une ligne de front unifiée.
Selon l’analyse de Gabriel Shapiro, directeur juridique du laboratoire Delphi, si cette loi est mise en œuvre efficacement, elle aura un effet dissuasif significatif sur les criminels impliqués dans la fraude en cryptomonnaie. En effet, la loi prévoit que le procureur général des États-Unis, le directeur du FinCEN (Réseau d’application de la loi sur la criminalité financière) et le responsable du Service secret américain participeront conjointement à la recherche et à l’enquête sur ces affaires. Ce mode d’application de la loi impliquant plusieurs départements augmente considérablement le risque pour les criminels et la difficulté à leur échapper.
Les professionnels du secteur estiment que l’adoption de la loi SAFE n’est pas seulement une réparation systématique des lacunes existantes dans l’application de la loi, mais aussi une preuve de la volonté accrue du gouvernement à faire face aux risques dans le domaine de la cryptographie. Face à une perte annuelle de 9,3 milliards de dollars, il est urgent de mettre en place un cadre de régulation et d’application de la loi plus robuste.
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Zone de fraude cryptographique majeure : les États-Unis proposent une nouvelle loi pour faire face à une crise de pertes de 9,9 milliards de dollars
Les problèmes de fraude en cryptomonnaie auxquels le département de la Justice américain est confronté ont atteint une ampleur remarquable. Selon les dernières statistiques du FBI, les citoyens américains ont perdu jusqu’à 9,3 milliards de dollars en 2024 en raison d’escroqueries liées à l’investissement en cryptomonnaie, soit une augmentation de 66 % par rapport à 2023, ce qui est préoccupant.
Pour inverser cette tendance, le sénateur américain Elisha Slocum et Jerry Moran ont officiellement présenté ce lundi le “Projet de loi sur le renforcement des mécanismes d’application de la loi en cryptographie” (loi SAFE). Cette proposition législative vise à établir un système complet de coordination des forces de l’application de la loi, en intégrant le département du Trésor américain, les agences d’application de la loi, les organismes de réglementation et le secteur privé, afin de former une ligne de front unifiée.
Selon l’analyse de Gabriel Shapiro, directeur juridique du laboratoire Delphi, si cette loi est mise en œuvre efficacement, elle aura un effet dissuasif significatif sur les criminels impliqués dans la fraude en cryptomonnaie. En effet, la loi prévoit que le procureur général des États-Unis, le directeur du FinCEN (Réseau d’application de la loi sur la criminalité financière) et le responsable du Service secret américain participeront conjointement à la recherche et à l’enquête sur ces affaires. Ce mode d’application de la loi impliquant plusieurs départements augmente considérablement le risque pour les criminels et la difficulté à leur échapper.
Les professionnels du secteur estiment que l’adoption de la loi SAFE n’est pas seulement une réparation systématique des lacunes existantes dans l’application de la loi, mais aussi une preuve de la volonté accrue du gouvernement à faire face aux risques dans le domaine de la cryptographie. Face à une perte annuelle de 9,3 milliards de dollars, il est urgent de mettre en place un cadre de régulation et d’application de la loi plus robuste.