La tendance actuelle de l’or, comment la perçoivent les institutions ? La banque américaine a récemment lancé une prédiction audacieuse : en 2026, le prix de l’or pourrait atteindre 5000 dollars l’once. Cela peut sembler exagéré à première vue, mais en examinant leur logique, cela vaut la peine d’y réfléchir.
Les points de soutien derrière la prévision de prix
La banque américaine prévoit qu’en 2024, le prix moyen de l’or sera d’environ 4538 dollars l’once, ce qui signifie qu’il reste encore un espace considérable pour la hausse par rapport au prix actuel. La raison principale de cette prévision n’est pas compliquée : d’une part, l’incertitude persistante des politiques économiques américaines ; d’autre part, un environnement de liquidité mondiale toujours accommodant. Ces deux grands contextes n’ont pas changé de manière significative, ce qui maintient l’attractivité de l’or en tant qu’actif refuge.
Tensions d’approvisionnement et déséquilibre de la demande
Ce qui est encore plus intéressant, c’est la pression du côté de l’offre. La production minière reste tendue, les stocks sont faibles, ce qui augmente directement la rareté de l’or. Par ailleurs, la demande présente un déséquilibre structurel évident — certains marchés sont en pleine effervescence, d’autres sont relativement calmes, la demande globale ne pouvant pas être répartie uniformément. Ce phénomène de l’offre et de la demande déséquilibrée constitue une base objective pour la hausse des prix.
La dualité de l’évaluation du marché
Ce qui est intéressant, c’est que la banque américaine considère que l’or est actuellement en « surachat », mais en même temps, elle dit qu’il « manque de positionnements ». Cela peut sembler contradictoire, mais cela reflète la réalité du marché : à court terme, le prix a effectivement dépassé la limite, mais d’un point de vue de l’allocation d’actifs à long terme, la proportion détenue par les investisseurs institutionnels et les banques centrales reste encore inférieure aux niveaux historiques. En d’autres termes, il y a encore de la place pour renforcer les positions.
La corrélation avec d’autres métaux précieux et produits industriels
La banque américaine a également relevé ses prévisions de prix pour le cuivre, l’aluminium, l’argent et le platine, sauf pour le palladium, dont l’offre excédentaire a conduit à une baisse. Cela reflète une différenciation dans le marché des matières premières — certains produits sont en tension, d’autres disposent de stocks suffisants, et la logique de fixation des prix varie selon les cas. Pour les investisseurs, il ne faut pas simplement appliquer une seule logique pour comprendre l’ensemble du marché des matières premières.
La réalisation de l’objectif de 5000 dollars pour l’or dépendra aussi de l’évolution des politiques économiques américaines, mais le contexte actuel d’offre et de demande donne effectivement des raisons à la hausse des prix.
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L'or grimpe-t-il vers 5000 dollars ? La différence entre les prévisions des institutions et la réalité du marché
La tendance actuelle de l’or, comment la perçoivent les institutions ? La banque américaine a récemment lancé une prédiction audacieuse : en 2026, le prix de l’or pourrait atteindre 5000 dollars l’once. Cela peut sembler exagéré à première vue, mais en examinant leur logique, cela vaut la peine d’y réfléchir.
Les points de soutien derrière la prévision de prix
La banque américaine prévoit qu’en 2024, le prix moyen de l’or sera d’environ 4538 dollars l’once, ce qui signifie qu’il reste encore un espace considérable pour la hausse par rapport au prix actuel. La raison principale de cette prévision n’est pas compliquée : d’une part, l’incertitude persistante des politiques économiques américaines ; d’autre part, un environnement de liquidité mondiale toujours accommodant. Ces deux grands contextes n’ont pas changé de manière significative, ce qui maintient l’attractivité de l’or en tant qu’actif refuge.
Tensions d’approvisionnement et déséquilibre de la demande
Ce qui est encore plus intéressant, c’est la pression du côté de l’offre. La production minière reste tendue, les stocks sont faibles, ce qui augmente directement la rareté de l’or. Par ailleurs, la demande présente un déséquilibre structurel évident — certains marchés sont en pleine effervescence, d’autres sont relativement calmes, la demande globale ne pouvant pas être répartie uniformément. Ce phénomène de l’offre et de la demande déséquilibrée constitue une base objective pour la hausse des prix.
La dualité de l’évaluation du marché
Ce qui est intéressant, c’est que la banque américaine considère que l’or est actuellement en « surachat », mais en même temps, elle dit qu’il « manque de positionnements ». Cela peut sembler contradictoire, mais cela reflète la réalité du marché : à court terme, le prix a effectivement dépassé la limite, mais d’un point de vue de l’allocation d’actifs à long terme, la proportion détenue par les investisseurs institutionnels et les banques centrales reste encore inférieure aux niveaux historiques. En d’autres termes, il y a encore de la place pour renforcer les positions.
La corrélation avec d’autres métaux précieux et produits industriels
La banque américaine a également relevé ses prévisions de prix pour le cuivre, l’aluminium, l’argent et le platine, sauf pour le palladium, dont l’offre excédentaire a conduit à une baisse. Cela reflète une différenciation dans le marché des matières premières — certains produits sont en tension, d’autres disposent de stocks suffisants, et la logique de fixation des prix varie selon les cas. Pour les investisseurs, il ne faut pas simplement appliquer une seule logique pour comprendre l’ensemble du marché des matières premières.
La réalisation de l’objectif de 5000 dollars pour l’or dépendra aussi de l’évolution des politiques économiques américaines, mais le contexte actuel d’offre et de demande donne effectivement des raisons à la hausse des prix.