Ce qui semblait être un appel haussier inévitable sur le secteur de l’IA commence à montrer ses premières fissures. Michael Burry, l’investisseur qui avait déjà anticipé l’effondrement immobilier en 2008, est de retour pour faire ce qu’il sait faire de mieux : flairer les bulles. Selon les données du T3 2025, Burry a accumulé une position short massive, d’environ 1 milliard de dollars en options put, misant directement sur des entreprises technologiques clés comme Nvidia et Palantir.
Un investisseur légendaire qui voit le danger là où d’autres voient des opportunités
La trace de Burry sur le marché n’est pas une simple spéculation : c’est un signal fort de doute sur la durabilité de la valorisation du secteur de l’IA. Ceux qui ont déjà anticipé une des plus grandes crises financières de la décennie ne se trompent pas si facilement. Cette fois, sa cible est l’excès d’enthousiasme autour de l’intelligence artificielle et de la technologie associée.
Les préoccupations de Burry n’ont pas été lancées là au hasard. Il a utilisé les réseaux sociaux pour exprimer son scepticisme, soulignant que les fondamentaux économiques de l’IA pourraient ne pas justifier les niveaux actuels de valorisation. En particulier, il a critiqué l’énorme quantité de capital investie dans l’infrastructure hardware pour l’IA, suggérant que la croissance pourrait ne pas être soutenable à long terme.
La contre-attaque de Nvidia et le débat qui s’intensifie
Comme prévu, les géants du secteur ne sont pas restés silencieux. Les dirigeants de Nvidia ont répondu en mettant en avant des projections de revenus solides et des fondamentaux d’affaires apparemment robustes. Cependant, le scepticisme de Burry continue de se propager parmi les investisseurs les plus sophistiqués, créant une tension évidente entre optimisme corporatif et prudence du marché.
Ce qui rend particulière cette mise en garde de Burry, c’est qu’il ne s’agit pas seulement d’une position spéculative isolée. Sa démarche a attiré l’attention sur des questions fondamentales : les valorisations actuelles de l’IA reflètent-elles vraiment la réalité économique, ou assistons-nous à une nouvelle bulle technologique en formation ?
Les échos du passé : parallèles avec la bulle dot-com
Le parallèle avec 2000 n’est pas fortuit. Tout comme lors de la bulle dot-com, lorsque des startups sans bénéfices concrets étaient évaluées à des milliards de dollars, aujourd’hui, nous voyons des entreprises technologiques cotées à des multiples extraordinaires principalement basés sur des promesses futures de profits liés à l’IA. Burry suggère essentiellement que nous répétons les mêmes erreurs.
Les implications de cette position vont au-delà de Nvidia et Palantir. Si Burry a raison, des réévaluations significatives dans le secteur technologique et de l’IA pourraient suivre. Les pressions sur les valorisations pourraient entraîner des corrections de marché, surtout si les promesses de profit de l’IA s’avèrent gonflées ou retardées dans leur concrétisation.
Le message subtil et le débat sur les fondamentaux économiques de l’IA
Ce qui ressort de cette mise en garde de Burry, c’est un doute de plus en plus répandu : combien de clients utilisant la technologie IA sont réellement capables de générer des rendements économiques significatifs, ou sont artificiellement soutenus par des financements externes et des incitations des fournisseurs ? Cette question touche au cœur de la narrative de croissance illimitée qui a guidé la course à la hausse dans le secteur.
Indépendamment de l’issue de la mise en garde de Burry, une chose est certaine : la communauté d’investisseurs est désormais plus vigilante, et les valorisations de l’IA seront scrutées avec une attention accrue dans un avenir proche.
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Michael Burry mise presque 1 milliard de dollars contre les actions IA : la baisse du visionnaire de 2008
Ce qui semblait être un appel haussier inévitable sur le secteur de l’IA commence à montrer ses premières fissures. Michael Burry, l’investisseur qui avait déjà anticipé l’effondrement immobilier en 2008, est de retour pour faire ce qu’il sait faire de mieux : flairer les bulles. Selon les données du T3 2025, Burry a accumulé une position short massive, d’environ 1 milliard de dollars en options put, misant directement sur des entreprises technologiques clés comme Nvidia et Palantir.
Un investisseur légendaire qui voit le danger là où d’autres voient des opportunités
La trace de Burry sur le marché n’est pas une simple spéculation : c’est un signal fort de doute sur la durabilité de la valorisation du secteur de l’IA. Ceux qui ont déjà anticipé une des plus grandes crises financières de la décennie ne se trompent pas si facilement. Cette fois, sa cible est l’excès d’enthousiasme autour de l’intelligence artificielle et de la technologie associée.
Les préoccupations de Burry n’ont pas été lancées là au hasard. Il a utilisé les réseaux sociaux pour exprimer son scepticisme, soulignant que les fondamentaux économiques de l’IA pourraient ne pas justifier les niveaux actuels de valorisation. En particulier, il a critiqué l’énorme quantité de capital investie dans l’infrastructure hardware pour l’IA, suggérant que la croissance pourrait ne pas être soutenable à long terme.
La contre-attaque de Nvidia et le débat qui s’intensifie
Comme prévu, les géants du secteur ne sont pas restés silencieux. Les dirigeants de Nvidia ont répondu en mettant en avant des projections de revenus solides et des fondamentaux d’affaires apparemment robustes. Cependant, le scepticisme de Burry continue de se propager parmi les investisseurs les plus sophistiqués, créant une tension évidente entre optimisme corporatif et prudence du marché.
Ce qui rend particulière cette mise en garde de Burry, c’est qu’il ne s’agit pas seulement d’une position spéculative isolée. Sa démarche a attiré l’attention sur des questions fondamentales : les valorisations actuelles de l’IA reflètent-elles vraiment la réalité économique, ou assistons-nous à une nouvelle bulle technologique en formation ?
Les échos du passé : parallèles avec la bulle dot-com
Le parallèle avec 2000 n’est pas fortuit. Tout comme lors de la bulle dot-com, lorsque des startups sans bénéfices concrets étaient évaluées à des milliards de dollars, aujourd’hui, nous voyons des entreprises technologiques cotées à des multiples extraordinaires principalement basés sur des promesses futures de profits liés à l’IA. Burry suggère essentiellement que nous répétons les mêmes erreurs.
Les implications de cette position vont au-delà de Nvidia et Palantir. Si Burry a raison, des réévaluations significatives dans le secteur technologique et de l’IA pourraient suivre. Les pressions sur les valorisations pourraient entraîner des corrections de marché, surtout si les promesses de profit de l’IA s’avèrent gonflées ou retardées dans leur concrétisation.
Le message subtil et le débat sur les fondamentaux économiques de l’IA
Ce qui ressort de cette mise en garde de Burry, c’est un doute de plus en plus répandu : combien de clients utilisant la technologie IA sont réellement capables de générer des rendements économiques significatifs, ou sont artificiellement soutenus par des financements externes et des incitations des fournisseurs ? Cette question touche au cœur de la narrative de croissance illimitée qui a guidé la course à la hausse dans le secteur.
Indépendamment de l’issue de la mise en garde de Burry, une chose est certaine : la communauté d’investisseurs est désormais plus vigilante, et les valorisations de l’IA seront scrutées avec une attention accrue dans un avenir proche.