## L'or et l'argent font face à une concurrence historique : comment se positionne le bitcoin en 2026 ?
Les actualités récentes du marché des métaux précieux révèlent un panorama intrigant sur la performance relative des actifs traditionnels face aux cryptomonnaies. Du point de vue du rendement accumulé, les chiffres parlent d'eux-mêmes : au cours des dix dernières années, le bitcoin a enregistré une performance extraordinaire d'environ 27.701 %, laissant très loin derrière l'or (283%) ainsi que l'argent (405%).
L'analyste Adam Livingston a été l’un des premiers à mettre en avant ces chiffres comparatifs dès 2015, qualifiant l’actif numérique de « supérieur » en termes de retour sur investissement. Cependant, cette affirmation a immédiatement suscité un débat au sein de la communauté financière. Peter Schiff, défenseur traditionnel reconnu de l’or, a remis en question la méthodologie de l’analyse et soutenu que si l’on considère uniquement la performance des quatre dernières années, la narration change considérablement, suggérant que l’ère de prédominance du bitcoin aurait déjà pris fin.
Face à ces positions divergentes, Matt Golliher d’Orange Horizon Wealth a offert une perspective différente. Il a souligné que les métaux précieux comme l’or et l’argent répondent à des dynamiques économiques classiques : lorsque leur prix augmente, l’offre tend à s’étendre vers les coûts de production, créant un équilibre naturel. Le bitcoin, en revanche, fonctionne selon une logique totalement différente grâce à son approvisionnement fixe et immuable, ce qui élimine ce mécanisme de correction du marché.
La performance récente de 2025 a accentué ces différences. L’or a atteint des sommets historiques proches de 4.533 dollars l’once, tandis que l’argent s’est approché des 80 dollars. Le bitcoin, quant à lui, a connu une stagnation relative durant la même période. Actuellement, en 2026, la cryptomonnaie affiche une variation négative de 4.29 % sur la dernière année, reflétant une volatilité en comparaison avec la stabilité des métaux précieux.
Arthur Hayes analyse ces mouvements du point de vue macroéconomique, en identifiant que l’expansion monétaire de la Réserve fédérale combinée à la faiblesse du dollar américain (qui a chuté de près de 10 % en 2025, sa pire performance en une décennie) pourrait favoriser à long terme aussi bien les actifs rares traditionnels que le bitcoin. Cette convergence de facteurs crée un environnement où l’or, l’argent et les cryptomonnaies pourraient agir comme des couvertures complémentaires face à l’incertitude monétaire.
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## L'or et l'argent font face à une concurrence historique : comment se positionne le bitcoin en 2026 ?
Les actualités récentes du marché des métaux précieux révèlent un panorama intrigant sur la performance relative des actifs traditionnels face aux cryptomonnaies. Du point de vue du rendement accumulé, les chiffres parlent d'eux-mêmes : au cours des dix dernières années, le bitcoin a enregistré une performance extraordinaire d'environ 27.701 %, laissant très loin derrière l'or (283%) ainsi que l'argent (405%).
L'analyste Adam Livingston a été l’un des premiers à mettre en avant ces chiffres comparatifs dès 2015, qualifiant l’actif numérique de « supérieur » en termes de retour sur investissement. Cependant, cette affirmation a immédiatement suscité un débat au sein de la communauté financière. Peter Schiff, défenseur traditionnel reconnu de l’or, a remis en question la méthodologie de l’analyse et soutenu que si l’on considère uniquement la performance des quatre dernières années, la narration change considérablement, suggérant que l’ère de prédominance du bitcoin aurait déjà pris fin.
Face à ces positions divergentes, Matt Golliher d’Orange Horizon Wealth a offert une perspective différente. Il a souligné que les métaux précieux comme l’or et l’argent répondent à des dynamiques économiques classiques : lorsque leur prix augmente, l’offre tend à s’étendre vers les coûts de production, créant un équilibre naturel. Le bitcoin, en revanche, fonctionne selon une logique totalement différente grâce à son approvisionnement fixe et immuable, ce qui élimine ce mécanisme de correction du marché.
La performance récente de 2025 a accentué ces différences. L’or a atteint des sommets historiques proches de 4.533 dollars l’once, tandis que l’argent s’est approché des 80 dollars. Le bitcoin, quant à lui, a connu une stagnation relative durant la même période. Actuellement, en 2026, la cryptomonnaie affiche une variation négative de 4.29 % sur la dernière année, reflétant une volatilité en comparaison avec la stabilité des métaux précieux.
Arthur Hayes analyse ces mouvements du point de vue macroéconomique, en identifiant que l’expansion monétaire de la Réserve fédérale combinée à la faiblesse du dollar américain (qui a chuté de près de 10 % en 2025, sa pire performance en une décennie) pourrait favoriser à long terme aussi bien les actifs rares traditionnels que le bitcoin. Cette convergence de facteurs crée un environnement où l’or, l’argent et les cryptomonnaies pourraient agir comme des couvertures complémentaires face à l’incertitude monétaire.