Selon le classement le plus récent de Chainalysis, Hong Kong est passé de la 47e place l’année dernière à la 30e cette année, devenant ainsi la région à la croissance la plus rapide des activités cryptographiques en Asie de l’Est. Cela reflète la forte activité du marché OTC à Hong Kong — en plus des plateformes centralisées, de plus en plus de particuliers se tournent vers le trading OTC pour une expérience plus flexible. Mais cette vague de croissance cache également de nombreux pièges.
Trading OTC à Hong Kong : opportunités et risques
Qu’est-ce que le trading OTC ?
Le trading hors cote (OTC) désigne l’achat et la vente de cryptomonnaies directement entre deux parties, en contournant une plateforme centralisée. Contrairement au trading en bourse qui repose sur la confiance dans la plateforme, le trading OTC repose sur la confiance mutuelle entre les deux parties.
En février 2024, le gouvernement de Hong Kong a publié la « Proposition de législation sur le trading hors cote de actifs virtuels » qui définit clairement : le commerce OTC désigne toute activité offrant des services de trading au comptant d’actifs virtuels sous une forme commerciale, incluant les boutiques physiques et les plateformes en ligne. Mais les transactions entre particuliers à des fins non commerciales ne sont pas soumises à une licence — c’est la base légale permettant la participation des particuliers.
Deux principales formes de trading OTC à Hong Kong
Selon les statistiques préliminaires des autorités hongkongaises, il y aurait environ 200 boutiques physiques d’actifs virtuels OTC et environ 250 commerçants actifs en ligne dans toute la ville.
Forme en ligne : les utilisateurs effectuent des transactions directes via une plateforme de mise en relation, avec un flux de fonds et de cryptomonnaies qui ne passe pas par la plateforme, mais par d’autres moyens de paiement. Le DEX OTC en est un exemple typique, largement utilisé sur de grandes plateformes.
Forme en face à face : basée sur un réseau de contacts, la transaction se réalise en personne. Les boutiques de change de cryptomonnaies et les distributeurs automatiques à Hong Kong offrent des canaux physiques pratiques pour le trading.
Le trading OTC est convivial pour les débutants grâce à sa flexibilité, ses faibles glissements de prix et ses faibles barrières à l’entrée, mais cette décentralisation comporte aussi des risques importants.
Trois principaux risques pour les particuliers dans le trading OTC à Hong Kong
Risque 1 : Pièges liés à la criminalité et à l’illégalité
C’est le risque le plus souvent ignoré par les particuliers, mais aussi le plus mortel.
Blanchiment d’argent et gel des fonds : contrairement aux plateformes centralisées qui ont des mécanismes de confiance, le trading OTC repose sur la confiance mutuelle. De nombreux mauvais acteurs exploitent l’asymétrie d’informations pour piéger les novices — en leur proposant d’accepter des fonds d’origine douteuse à un prix avantageux, transformant ainsi les particuliers en outils de blanchiment. Si les fonds sont considérés comme issus d’activités illégales, le compte du particulier peut être gelé directement, et ses fonds perdus. Les réglementations anti-blanchiment (AML) et anti-terrorisme (CTF) à Hong Kong ont des exigences strictes à ce sujet, et les particuliers doivent rester vigilants.
Risques liés au contrôle des devises étrangères : dans le trading OTC à Hong Kong, l’échange de monnaie fiat contre des cryptomonnaies est courant. Selon la « Loi sur la gestion des devises étrangères de la République populaire de Chine », la vente ou l’achat privé de devises étrangères est illégal, passible d’amendes ou de poursuites pénales. Si un particulier utilise des cryptomonnaies pour effectuer une opération déguisée de « devises étrangères → cryptomonnaies → RMB » afin d’échapper à la régulation nationale, il risque des poursuites pour activité illégale.
Risques fiscaux : selon le « Guide d’interprétation et d’application n°39 » (DIPN39) de l’Inland Revenue Department de Hong Kong, les profits issus d’activités en cryptomonnaies (trading, échange, minage) réalisés à Hong Kong sont soumis à l’impôt sur les bénéfices. Hong Kong applique un taux d’imposition à deux niveaux : 7,5 % sur les premiers 2 millions HKD de bénéfices imposables, puis 15 % au-delà. Le non-paiement à temps peut entraîner de lourdes sanctions — amendes fixes à partir de 10 000 HKD, pouvant atteindre trois fois le montant d’impôt non payé, voire une peine de prison pouvant aller jusqu’à trois ans. Les particuliers effectuant des transactions fréquentes ou importantes doivent considérer cela comme une activité commerciale et déclarer leurs revenus.
Risque 2 : Fuite de données personnelles
Le trading OTC implique de nombreux transferts de fonds, ce qui augmente la complexité de la sécurité des données.
Vulnérabilités des plateformes : beaucoup de commerçants OTC ne disposent pas de mesures efficaces pour protéger les données personnelles. Les plateformes tierces sont vulnérables aux failles de sécurité et aux fuites d’informations, ce qui peut entraîner l’accès non autorisé à l’identité des utilisateurs, aux détails des transactions et à d’autres données sensibles.
Exemples passés : même des acteurs renommés comme Huobi ont été en 2021 dénoncés par des hackers pour des risques de fuite d’informations, notamment concernant les données OTC, les gros porteurs, les clients et l’architecture technique interne. Bien que Huobi ait nié toute fuite effective, cela rappelle à chaque trader OTC de rester vigilant.
Vol et revente malveillante : certains groupes criminels peuvent voler des données utilisateur via des plateformes OTC, ou même revendre ces données à des tiers, ce qui constitue une menace à long terme pour la vie privée des particuliers.
Risque 3 : Défaut de paiement ou escroquerie
Crise de confiance : le trading OTC exige une confiance très élevée entre les deux parties. Toute partie peut faire défaut, retarder ou ne pas respecter ses engagements, et l’asymétrie d’informations ou la mauvaise communication peuvent aggraver ce risque, menant à l’échec de la transaction.
Méthodes d’arnaque courantes : le contrevenant peut usurper une identité, exagérer ses capacités de livraison ou signer de faux contrats. La fraude la plus répandue est la « fraude à la restitution » — après réception des actifs virtuels, le contrepartie annule le paiement.
Risque lié aux intermédiaires : si le tiers chargé de faire le lien est lui-même fraudeur ou fait faillite, les deux parties peuvent subir de lourdes pertes. Cela peut entraîner une réaction en chaîne affectant tous les participants.
Complexité des transactions transfrontalières : dans le cas d’échanges OTC entre Hong Kong et la Chine continentale, les différences juridiques, la compétence territoriale, la barrière linguistique et la capacité d’application des lois augmentent considérablement les risques. En cas de défaillance ou d’arnaque, il est difficile pour le particulier d’obtenir réparation légale.
Stratégies d’auto-protection pour les particuliers
Pour faire face aux risques liés à l’illégalité
Renforcer la conformité : suivre en permanence l’évolution de la réglementation, notamment en matière d’AML, CTF et fiscalité.
Éviter les transactions suspectes : ne pas acheter de cryptomonnaies à source inconnue, pour ne pas devenir un maillon d’un circuit de transfert illégal. documenter soigneusement toutes les opérations, et, si nécessaire, fournir des preuves de la légalité des fonds aux autorités.
Recourir à des experts : engager un avocat spécialisé en cryptomonnaies et en droit pour obtenir des conseils complets sur la conformité, la demande de licences et la résolution de litiges.
Pour limiter le risque de fuite d’informations
Vérification préalable : vérifier l’identité du contrepartie, évaluer sa stabilité financière, examiner ses antécédents. utiliser des procédures KYC et des vérifications de background pour obtenir des informations fiables.
Partage limité d’informations : ne fournir que le minimum d’informations personnelles nécessaires sur la plateforme, éviter de divulguer des données sensibles à des tiers.
Protection en ligne : accéder à ses comptes uniquement via des appareils de confiance, éviter le Wi-Fi public, utiliser des mots de passe complexes et les changer régulièrement.
Pour limiter les pertes en cas de transaction
Mesures techniques : utiliser des portefeuilles multisignatures (Multisig) et des portefeuilles hors ligne (cold storage) pour sécuriser les grandes positions, réduire le risque de piratage ou d’accès non autorisé.
Services de garde : recourir à des services de custody fiables pour détenir les fonds ou actifs en tant qu’intermédiaire, notamment pour les transactions importantes.
Contrats clairs : rédiger des contrats détaillés précisant le calendrier de livraison, les modalités de paiement et les mécanismes de résolution des litiges. prévoir une clause de compétence claire, désignant la loi applicable et le lieu de règlement des différends, pour faciliter une action en justice si nécessaire.
Conclusion
Le marché OTC de cryptomonnaies à Hong Kong offre de nombreuses opportunités pour les particuliers, mais comporte aussi des risques complexes. De la criminalité à la fuite de données, en passant par les pertes financières, chaque aspect peut menacer leurs actifs et leur sécurité.
Clé pour participer en toute sécurité au trading OTC à Hong Kong : connaître en profondeur la réglementation, maîtriser les bases, opérer dans la conformité, renforcer la sécurité et faire preuve de rationalité dans l’investissement. Solliciter l’aide de professionnels peut aussi aider les particuliers à protéger efficacement leurs intérêts dans cet environnement complexe.
Aucune stratégie ne peut éliminer totalement les risques du trading OTC, mais avec prudence et actions appropriées, les particuliers peuvent réaliser une croissance stable et durable sur le marché des cryptomonnaies à Hong Kong.
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Guide de trading de crypto-monnaies OTC à Hong Kong : Risques et limites légales à connaître pour les investisseurs particuliers
Selon le classement le plus récent de Chainalysis, Hong Kong est passé de la 47e place l’année dernière à la 30e cette année, devenant ainsi la région à la croissance la plus rapide des activités cryptographiques en Asie de l’Est. Cela reflète la forte activité du marché OTC à Hong Kong — en plus des plateformes centralisées, de plus en plus de particuliers se tournent vers le trading OTC pour une expérience plus flexible. Mais cette vague de croissance cache également de nombreux pièges.
Trading OTC à Hong Kong : opportunités et risques
Qu’est-ce que le trading OTC ?
Le trading hors cote (OTC) désigne l’achat et la vente de cryptomonnaies directement entre deux parties, en contournant une plateforme centralisée. Contrairement au trading en bourse qui repose sur la confiance dans la plateforme, le trading OTC repose sur la confiance mutuelle entre les deux parties.
En février 2024, le gouvernement de Hong Kong a publié la « Proposition de législation sur le trading hors cote de actifs virtuels » qui définit clairement : le commerce OTC désigne toute activité offrant des services de trading au comptant d’actifs virtuels sous une forme commerciale, incluant les boutiques physiques et les plateformes en ligne. Mais les transactions entre particuliers à des fins non commerciales ne sont pas soumises à une licence — c’est la base légale permettant la participation des particuliers.
Deux principales formes de trading OTC à Hong Kong
Selon les statistiques préliminaires des autorités hongkongaises, il y aurait environ 200 boutiques physiques d’actifs virtuels OTC et environ 250 commerçants actifs en ligne dans toute la ville.
Forme en ligne : les utilisateurs effectuent des transactions directes via une plateforme de mise en relation, avec un flux de fonds et de cryptomonnaies qui ne passe pas par la plateforme, mais par d’autres moyens de paiement. Le DEX OTC en est un exemple typique, largement utilisé sur de grandes plateformes.
Forme en face à face : basée sur un réseau de contacts, la transaction se réalise en personne. Les boutiques de change de cryptomonnaies et les distributeurs automatiques à Hong Kong offrent des canaux physiques pratiques pour le trading.
Le trading OTC est convivial pour les débutants grâce à sa flexibilité, ses faibles glissements de prix et ses faibles barrières à l’entrée, mais cette décentralisation comporte aussi des risques importants.
Trois principaux risques pour les particuliers dans le trading OTC à Hong Kong
Risque 1 : Pièges liés à la criminalité et à l’illégalité
C’est le risque le plus souvent ignoré par les particuliers, mais aussi le plus mortel.
Blanchiment d’argent et gel des fonds : contrairement aux plateformes centralisées qui ont des mécanismes de confiance, le trading OTC repose sur la confiance mutuelle. De nombreux mauvais acteurs exploitent l’asymétrie d’informations pour piéger les novices — en leur proposant d’accepter des fonds d’origine douteuse à un prix avantageux, transformant ainsi les particuliers en outils de blanchiment. Si les fonds sont considérés comme issus d’activités illégales, le compte du particulier peut être gelé directement, et ses fonds perdus. Les réglementations anti-blanchiment (AML) et anti-terrorisme (CTF) à Hong Kong ont des exigences strictes à ce sujet, et les particuliers doivent rester vigilants.
Risques liés au contrôle des devises étrangères : dans le trading OTC à Hong Kong, l’échange de monnaie fiat contre des cryptomonnaies est courant. Selon la « Loi sur la gestion des devises étrangères de la République populaire de Chine », la vente ou l’achat privé de devises étrangères est illégal, passible d’amendes ou de poursuites pénales. Si un particulier utilise des cryptomonnaies pour effectuer une opération déguisée de « devises étrangères → cryptomonnaies → RMB » afin d’échapper à la régulation nationale, il risque des poursuites pour activité illégale.
Risques fiscaux : selon le « Guide d’interprétation et d’application n°39 » (DIPN39) de l’Inland Revenue Department de Hong Kong, les profits issus d’activités en cryptomonnaies (trading, échange, minage) réalisés à Hong Kong sont soumis à l’impôt sur les bénéfices. Hong Kong applique un taux d’imposition à deux niveaux : 7,5 % sur les premiers 2 millions HKD de bénéfices imposables, puis 15 % au-delà. Le non-paiement à temps peut entraîner de lourdes sanctions — amendes fixes à partir de 10 000 HKD, pouvant atteindre trois fois le montant d’impôt non payé, voire une peine de prison pouvant aller jusqu’à trois ans. Les particuliers effectuant des transactions fréquentes ou importantes doivent considérer cela comme une activité commerciale et déclarer leurs revenus.
Risque 2 : Fuite de données personnelles
Le trading OTC implique de nombreux transferts de fonds, ce qui augmente la complexité de la sécurité des données.
Vulnérabilités des plateformes : beaucoup de commerçants OTC ne disposent pas de mesures efficaces pour protéger les données personnelles. Les plateformes tierces sont vulnérables aux failles de sécurité et aux fuites d’informations, ce qui peut entraîner l’accès non autorisé à l’identité des utilisateurs, aux détails des transactions et à d’autres données sensibles.
Exemples passés : même des acteurs renommés comme Huobi ont été en 2021 dénoncés par des hackers pour des risques de fuite d’informations, notamment concernant les données OTC, les gros porteurs, les clients et l’architecture technique interne. Bien que Huobi ait nié toute fuite effective, cela rappelle à chaque trader OTC de rester vigilant.
Vol et revente malveillante : certains groupes criminels peuvent voler des données utilisateur via des plateformes OTC, ou même revendre ces données à des tiers, ce qui constitue une menace à long terme pour la vie privée des particuliers.
Risque 3 : Défaut de paiement ou escroquerie
Crise de confiance : le trading OTC exige une confiance très élevée entre les deux parties. Toute partie peut faire défaut, retarder ou ne pas respecter ses engagements, et l’asymétrie d’informations ou la mauvaise communication peuvent aggraver ce risque, menant à l’échec de la transaction.
Méthodes d’arnaque courantes : le contrevenant peut usurper une identité, exagérer ses capacités de livraison ou signer de faux contrats. La fraude la plus répandue est la « fraude à la restitution » — après réception des actifs virtuels, le contrepartie annule le paiement.
Risque lié aux intermédiaires : si le tiers chargé de faire le lien est lui-même fraudeur ou fait faillite, les deux parties peuvent subir de lourdes pertes. Cela peut entraîner une réaction en chaîne affectant tous les participants.
Complexité des transactions transfrontalières : dans le cas d’échanges OTC entre Hong Kong et la Chine continentale, les différences juridiques, la compétence territoriale, la barrière linguistique et la capacité d’application des lois augmentent considérablement les risques. En cas de défaillance ou d’arnaque, il est difficile pour le particulier d’obtenir réparation légale.
Stratégies d’auto-protection pour les particuliers
Pour faire face aux risques liés à l’illégalité
Renforcer la conformité : suivre en permanence l’évolution de la réglementation, notamment en matière d’AML, CTF et fiscalité.
Éviter les transactions suspectes : ne pas acheter de cryptomonnaies à source inconnue, pour ne pas devenir un maillon d’un circuit de transfert illégal. documenter soigneusement toutes les opérations, et, si nécessaire, fournir des preuves de la légalité des fonds aux autorités.
Recourir à des experts : engager un avocat spécialisé en cryptomonnaies et en droit pour obtenir des conseils complets sur la conformité, la demande de licences et la résolution de litiges.
Pour limiter le risque de fuite d’informations
Vérification préalable : vérifier l’identité du contrepartie, évaluer sa stabilité financière, examiner ses antécédents. utiliser des procédures KYC et des vérifications de background pour obtenir des informations fiables.
Partage limité d’informations : ne fournir que le minimum d’informations personnelles nécessaires sur la plateforme, éviter de divulguer des données sensibles à des tiers.
Protection en ligne : accéder à ses comptes uniquement via des appareils de confiance, éviter le Wi-Fi public, utiliser des mots de passe complexes et les changer régulièrement.
Pour limiter les pertes en cas de transaction
Mesures techniques : utiliser des portefeuilles multisignatures (Multisig) et des portefeuilles hors ligne (cold storage) pour sécuriser les grandes positions, réduire le risque de piratage ou d’accès non autorisé.
Services de garde : recourir à des services de custody fiables pour détenir les fonds ou actifs en tant qu’intermédiaire, notamment pour les transactions importantes.
Contrats clairs : rédiger des contrats détaillés précisant le calendrier de livraison, les modalités de paiement et les mécanismes de résolution des litiges. prévoir une clause de compétence claire, désignant la loi applicable et le lieu de règlement des différends, pour faciliter une action en justice si nécessaire.
Conclusion
Le marché OTC de cryptomonnaies à Hong Kong offre de nombreuses opportunités pour les particuliers, mais comporte aussi des risques complexes. De la criminalité à la fuite de données, en passant par les pertes financières, chaque aspect peut menacer leurs actifs et leur sécurité.
Clé pour participer en toute sécurité au trading OTC à Hong Kong : connaître en profondeur la réglementation, maîtriser les bases, opérer dans la conformité, renforcer la sécurité et faire preuve de rationalité dans l’investissement. Solliciter l’aide de professionnels peut aussi aider les particuliers à protéger efficacement leurs intérêts dans cet environnement complexe.
Aucune stratégie ne peut éliminer totalement les risques du trading OTC, mais avec prudence et actions appropriées, les particuliers peuvent réaliser une croissance stable et durable sur le marché des cryptomonnaies à Hong Kong.