En 2025 : Comment la dynamique politique dans le secteur crypto évolue-t-elle à travers les décisions d'amnistie ?

En 2025, une série de décisions d’amnistie liées à l’industrie des cryptomonnaies ont été annoncées, marquant une étape importante dans la manière dont Washington aborde la surveillance des actifs numériques. Ces actions semblent réaliser en partie l’engagement électoral précédent, visant à mettre fin à ce que l’on appelle le « contrôle strict » sur le secteur. Cependant, elles ont également suscité de vives controverses quant à savoir si cela constitue un ajustement politique raisonnable ou simplement le résultat d’influences politiques et systémiques.

Les figures du secteur crypto libérées : Qui et pourquoi ?

Au cours des premiers mois de l’année, certains des accusés les plus en vue du secteur ont reçu des ordres d’amnistie. Le fondateur d’une plateforme de contrats à terme de premier plan—Arthur Hayes, Benjamin Delo, Samuel Reed, et un autre employé—ont été exonérés de charges liées au non-respect des réglementations anti-blanchiment. Tous ont plaidé coupables de ces infractions en 2022, mais ont ensuite été placés en liberté conditionnelle avec amendes. Cette décision marque une rupture notable par rapport à la période précédente, où les normes de conformité étaient appliquées plus strictement aux plateformes d’échange.

L’un des cas les plus remarquables est celui de Ross Ulbricht, connu comme le fondateur d’un personnage historique depuis les débuts du réseau peer-to-peer et des cryptomonnaies. Ulbricht a été condamné à plus de dix ans, dont deux peines à perpétuité, pour avoir exploité une activité commerciale en ligne et pour des infractions connexes. Cette amnistie a concrétisé une promesse faite à un groupe spécifique de électeurs. Après sa libération, Ulbricht est apparu lors d’une grande conférence du secteur en 2025 et a déclaré au public qu’il n’aurait jamais pensé pouvoir se tenir là libre.

Le cas le plus controversé : le fondateur d’une grande plateforme d’échange

La décision ayant suscité la plus forte réaction est celle de l’octroi d’une amnistie à un fondateur d’une des plus grandes plateformes d’échange crypto au monde, en octobre. L’année précédente, cette personne avait plaidé coupable pour violation des réglementations anti-blanchiment et avait été condamnée à quatre mois de prison en 2024. Cette amnistie a ravivé les inquiétudes quant à un lien potentiel entre décision juridique et intérêts commerciaux.

Le sénateur Chris Murphy a accusé que cette plateforme a tenté d’influencer des programmes politiques liés aux stablecoins, notamment ceux liés à des projets technologiques récents. Un accord valant plusieurs milliards de dollars dans la région du Moyen-Orient a également été évoqué comme point de connexion. Ces accusations n’ont pas été entièrement vérifiées, mais ont attiré une nouvelle attention sur la relation entre autorités réglementaires, entreprises de la sphère privée, et nouveaux projets commerciaux.

Interrogés directement sur leur lien avec ce fondateur, les dirigeants ont nié toute interaction personnelle, décrivant cette personne comme « une figure respectée » et qualifiant les actions antérieures de « chasse politique ». Le fondateur de la plateforme a ensuite exprimé publiquement sa gratitude, sans toutefois revenir à un rôle officiel dans l’entreprise.

Implications plus larges : Politique ou politique ?

Les partisans de ces décisions soutiennent qu’elles représentent un ajustement nécessaire pour une industrie longtemps considérée comme « sur-régulée ». Les critiques, y compris plusieurs figures du gouvernement précédent, avertissent que ces actions brouillent la frontière entre application équitable de la loi et priorités politiques.

Un sénateur a déclaré que le fait qu’une personne ait plaidé coupable d’un crime grave, puis « promu un projet commercial lié », et enfin « obtenu une amnistie » soulève des questions sur la corruption potentielle. Elle a suggéré que si le Congrès ne met pas en place des protections, la responsabilité des conséquences en incombera.

Rétrospective : ce qui a changé et ce qui changera encore

Les amnisties de 2025 marquent un changement clair dans l’attitude fédérale envers une industrie longtemps perçue comme à haut risque en matière de conformité légale. Que cela soit une réforme nécessaire ou un recul dans l’application de la loi reste un sujet de débat parmi les commentateurs.

Alors que les personnes amnistiées expriment leur gratitude ou restent silencieuses, l’industrie scrute ce qui va suivre. Est-ce que 2026 verra un relâchement supplémentaire des réglementations ou un nouvel équilibre entre innovation et gestion des risques ? Ce qui est certain, c’est que la manière dont Washington gère les actifs numériques entre dans un nouveau chapitre, dont les effets se feront sentir pendant de nombreuses années.

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