Vitalik récemment a formulé une exigence très intéressante pour le développement à long terme d’Ethereum : celui-ci doit passer l’épreuve du “peut se retirer à tout moment”. Il ne s’agit pas de détails techniques, mais d’une philosophie de conception fondamentale — un protocole blockchain ne peut pas dépendre indéfiniment d’un maintien et d’une mise à jour continus pour exister.
Pourquoi passer l’épreuve du “peut se retirer à tout moment” ?
La logique de Vitalik est simple : la position d’Ethereum est de devenir un habitat idéal pour toutes sortes d’applications nécessitant peu ou pas de confiance. Cela signifie que les applications tournant dessus doivent être perçues comme des “outils” plutôt que des “services” — si les mainteneurs cessent leur travail, l’application ne doit pas s’effondrer.
Mais le problème est que si le protocole sous-jacent d’Ethereum dépend d’une mise à jour continue par les développeurs principaux pour rester utilisable, alors toute application construite dessus devient vulnérable. En d’autres termes, vous ne pouvez pas exiger d’une application qu’elle possède une certaine caractéristique si le protocole lui-même ne possède pas cette caractéristique. C’est pourquoi Ethereum doit atteindre un stade où il peut “être gelé si nécessaire” — la proposition de valeur centrale du protocole ne doit plus dépendre strictement de fonctionnalités qui ne sont pas encore réalisées.
Quelles sont les 7 choses concrètes à faire ?
Vitalik a listé les objectifs techniques que doit atteindre Ethereum :
Résistance totale à la calculabilité quantique
Architecture scalable à haute performance
Architecture d’état pouvant durer plusieurs décennies
Modèle de compte généralisé
Mécanisme de tarification du Gas fiable contre les attaques par déni de service
Modèle économique de preuve d’enjeu basé sur une expérience à long terme
Modèle de construction de blocs résistant à la centralisation et garantissant la censure
Toutes ne sont pas de nouveaux sujets, mais Vitalik insiste sur le fait que chacune doit être réellement bien réalisée, et non pas par des solutions temporaires de compromis. Son objectif est de réaliser au moins une de ces étapes chaque année, idéalement plusieurs.
Que cela implique-t-il ?
Ce discours reflète la réflexion profonde de Vitalik sur la direction du développement d’Ethereum. Il ne met pas en avant une amélioration de performance à court terme ou la sortie de nouvelles fonctionnalités, mais la robustesse et l’indépendance à long terme.
D’un certain point de vue, cela revient à définir un standard de “maturité” pour Ethereum. Une blockchain véritablement mature ne devrait pas nécessiter des mises à jour et un maintien constants pour rester compétitive, mais plutôt être une infrastructure relativement stable, capable d’évoluer de manière autonome avec le soutien de la communauté de développeurs.
Il est important de noter que Vitalik ne dit pas qu’il faut arrêter de modifier le protocole, mais qu’il faut s’assurer que ses fonctionnalités et sa proposition de valeur fondamentales ne dépendent plus de la réalisation future de certaines fonctionnalités. C’est une distinction subtile mais cruciale.
Quelles perspectives pour la suite ?
Sur le plan pratique, le calendrier de réalisation de cet objectif est encore long. Certains des 7 grands objectifs évoqués par Vitalik sont déjà en cours de développement (par exemple la mise à niveau du modèle de compte), d’autres sont encore à l’étude (comme la résistance à la calculabilité quantique). Mais cette définition claire d’objectifs montre que la communauté Ethereum pense de plus en plus systématiquement à son développement à long terme.
Cela explique aussi pourquoi Vitalik insiste récemment sur la “fiabilité” et “l’indépendance” lorsqu’il discute de stablecoins, de réseaux souverains, etc. — autant de sujets qui préparent Ethereum à passer l’épreuve du “peut se retirer à tout moment”.
En résumé
L’exigence de Vitalik du “peut se retirer à tout moment” revient à définir les caractéristiques qu’un véritable blockchain décentralisé doit posséder. Ce n’est pas une question technique, mais une question philosophique — comment concevoir un protocole pour qu’il devienne une infrastructure indépendante de tout mainteneur. Ethereum doit atteindre cet état en réalisant systématiquement au moins une des 7 grandes étapes chaque année. Le chemin sera long, mais l’objectif est clair.
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Vitalik a fixé un nouveau défi pour Ethereum : comment faire en sorte de pouvoir "se retirer à tout moment"
Vitalik récemment a formulé une exigence très intéressante pour le développement à long terme d’Ethereum : celui-ci doit passer l’épreuve du “peut se retirer à tout moment”. Il ne s’agit pas de détails techniques, mais d’une philosophie de conception fondamentale — un protocole blockchain ne peut pas dépendre indéfiniment d’un maintien et d’une mise à jour continus pour exister.
Pourquoi passer l’épreuve du “peut se retirer à tout moment” ?
La logique de Vitalik est simple : la position d’Ethereum est de devenir un habitat idéal pour toutes sortes d’applications nécessitant peu ou pas de confiance. Cela signifie que les applications tournant dessus doivent être perçues comme des “outils” plutôt que des “services” — si les mainteneurs cessent leur travail, l’application ne doit pas s’effondrer.
Mais le problème est que si le protocole sous-jacent d’Ethereum dépend d’une mise à jour continue par les développeurs principaux pour rester utilisable, alors toute application construite dessus devient vulnérable. En d’autres termes, vous ne pouvez pas exiger d’une application qu’elle possède une certaine caractéristique si le protocole lui-même ne possède pas cette caractéristique. C’est pourquoi Ethereum doit atteindre un stade où il peut “être gelé si nécessaire” — la proposition de valeur centrale du protocole ne doit plus dépendre strictement de fonctionnalités qui ne sont pas encore réalisées.
Quelles sont les 7 choses concrètes à faire ?
Vitalik a listé les objectifs techniques que doit atteindre Ethereum :
Toutes ne sont pas de nouveaux sujets, mais Vitalik insiste sur le fait que chacune doit être réellement bien réalisée, et non pas par des solutions temporaires de compromis. Son objectif est de réaliser au moins une de ces étapes chaque année, idéalement plusieurs.
Que cela implique-t-il ?
Ce discours reflète la réflexion profonde de Vitalik sur la direction du développement d’Ethereum. Il ne met pas en avant une amélioration de performance à court terme ou la sortie de nouvelles fonctionnalités, mais la robustesse et l’indépendance à long terme.
D’un certain point de vue, cela revient à définir un standard de “maturité” pour Ethereum. Une blockchain véritablement mature ne devrait pas nécessiter des mises à jour et un maintien constants pour rester compétitive, mais plutôt être une infrastructure relativement stable, capable d’évoluer de manière autonome avec le soutien de la communauté de développeurs.
Il est important de noter que Vitalik ne dit pas qu’il faut arrêter de modifier le protocole, mais qu’il faut s’assurer que ses fonctionnalités et sa proposition de valeur fondamentales ne dépendent plus de la réalisation future de certaines fonctionnalités. C’est une distinction subtile mais cruciale.
Quelles perspectives pour la suite ?
Sur le plan pratique, le calendrier de réalisation de cet objectif est encore long. Certains des 7 grands objectifs évoqués par Vitalik sont déjà en cours de développement (par exemple la mise à niveau du modèle de compte), d’autres sont encore à l’étude (comme la résistance à la calculabilité quantique). Mais cette définition claire d’objectifs montre que la communauté Ethereum pense de plus en plus systématiquement à son développement à long terme.
Cela explique aussi pourquoi Vitalik insiste récemment sur la “fiabilité” et “l’indépendance” lorsqu’il discute de stablecoins, de réseaux souverains, etc. — autant de sujets qui préparent Ethereum à passer l’épreuve du “peut se retirer à tout moment”.
En résumé
L’exigence de Vitalik du “peut se retirer à tout moment” revient à définir les caractéristiques qu’un véritable blockchain décentralisé doit posséder. Ce n’est pas une question technique, mais une question philosophique — comment concevoir un protocole pour qu’il devienne une infrastructure indépendante de tout mainteneur. Ethereum doit atteindre cet état en réalisant systématiquement au moins une des 7 grandes étapes chaque année. Le chemin sera long, mais l’objectif est clair.