À quoi ressemblera l'avenir d'Ethereum ? La récente perspective de Vitalik offre une réponse claire : Ethereum doit évoluer pour devenir une infrastructure véritablement sans confiance, plutôt qu’un système qui dépend constamment de la maintenance des développeurs pour continuer à fonctionner. Cela peut sembler une évidence, mais les détails révèlent une ambition profonde.
Son idée centrale est particulièrement intéressante : Ethereum doit un jour pouvoir réaliser une "solidification du protocole" — c’est-à-dire qu’à un moment donné, il pourra arrêter les mises à jour, tout en maintenant une opération saine du réseau pendant des décennies. Il ne s’agit pas de dire qu’Ethereum ne sera plus jamais mis à jour, mais que ces mises à jour doivent être optionnelles, et non obligatoires.
Comment y parvenir concrètement ? Voici quelques axes clés :
**La sécurité quantique est une priorité urgente.** La menace des ordinateurs quantiques n’est pas de la science-fiction ; il faut s’y préparer dès maintenant.
**L’évolutivité doit être résolue en profondeur.** Des solutions comme ZK-EVM et PeerDAS ne visent pas seulement à améliorer la performance, mais à construire une architecture durable. Le modèle d’état doit être léger, capable de supporter une croissance sur une dizaine, voire une vingtaine d’années.
**L’abstraction des comptes doit être pleinement réalisée.** Cela entraînera une amélioration significative de l’expérience utilisateur et une gestion des permissions plus flexible.
En fin de compte, Vitalik pose une question fondamentale : si tous les développeurs disparaissaient, Ethereum pourrait-il encore fonctionner ? La réponse devrait être oui — et c’est précisément ce à quoi une véritable infrastructure publique doit ressembler.
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ProofOfNothing
· Il y a 1h
La formalisation des protocoles semble idéale, mais est-ce réellement réalisable... On dirait qu'il faudra encore plusieurs années.
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BearMarketLightning
· 01-12 08:35
La formalisation de cette logique dans le protocole semble une bonne idée, mais il faudra probablement attendre des années avant qu'elle ne soit mise en œuvre... Cependant, Vitalik a effectivement réfléchi en profondeur.
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fren.eth
· 01-12 08:34
La formalisation de l'accord, c'est une bonne chose, mais le vrai défi, c'est de le réaliser réellement. Tout dépendra de l'exécution dans les années à venir, moi je suis juste là pour regarder.
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NotAFinancialAdvice
· 01-12 08:33
L'officialisation du protocole semble séduisante, mais peut-on vraiment penser quEthereum pourrait survivre si les développeurs disparaissaient... C'est un peu idéaliste haha
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ZeroRushCaptain
· 01-12 08:26
Encore en train de faire des promesses en l'air, le développeur disparaît et Ethereum peut-il survivre ? Je ne te crois pas une seconde, la dernière fois que tu as dit ça, la crypto a été coupée en deux.
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GasFeeBeggar
· 01-12 08:24
L'officialisation des protocoles sonne bien, mais peuvent-ils vraiment faire disparaître complètement les développeurs tout en étant autosuffisants ? J'ai toujours l'impression que c'est une autre forme de Versailles...
À quoi ressemblera l'avenir d'Ethereum ? La récente perspective de Vitalik offre une réponse claire : Ethereum doit évoluer pour devenir une infrastructure véritablement sans confiance, plutôt qu’un système qui dépend constamment de la maintenance des développeurs pour continuer à fonctionner. Cela peut sembler une évidence, mais les détails révèlent une ambition profonde.
Son idée centrale est particulièrement intéressante : Ethereum doit un jour pouvoir réaliser une "solidification du protocole" — c’est-à-dire qu’à un moment donné, il pourra arrêter les mises à jour, tout en maintenant une opération saine du réseau pendant des décennies. Il ne s’agit pas de dire qu’Ethereum ne sera plus jamais mis à jour, mais que ces mises à jour doivent être optionnelles, et non obligatoires.
Comment y parvenir concrètement ? Voici quelques axes clés :
**La sécurité quantique est une priorité urgente.** La menace des ordinateurs quantiques n’est pas de la science-fiction ; il faut s’y préparer dès maintenant.
**L’évolutivité doit être résolue en profondeur.** Des solutions comme ZK-EVM et PeerDAS ne visent pas seulement à améliorer la performance, mais à construire une architecture durable. Le modèle d’état doit être léger, capable de supporter une croissance sur une dizaine, voire une vingtaine d’années.
**L’abstraction des comptes doit être pleinement réalisée.** Cela entraînera une amélioration significative de l’expérience utilisateur et une gestion des permissions plus flexible.
En fin de compte, Vitalik pose une question fondamentale : si tous les développeurs disparaissaient, Ethereum pourrait-il encore fonctionner ? La réponse devrait être oui — et c’est précisément ce à quoi une véritable infrastructure publique doit ressembler.