La démarche de la Corée du Sud est vraiment longue à se mettre en place — après 9 ans de restrictions sur les entreprises en matière de cryptomonnaie, une ouverture est enfin en vue. Selon les rapports, les sociétés cotées dans le pays peuvent désormais allouer jusqu’à 5 % de leur capital pour investir dans des actifs cryptographiques.
Une telle annonce a immédiatement suscité de nombreuses discussions dans le monde des cryptos. Pourquoi ? Tout simplement parce que, lors de l’entrée des fonds institutionnels, le premier choix est généralement le Bitcoin. C’est l’option la plus sûre, la plus liquide et la moins risquée à gérer.
Le mouvement dans le marché asiatique mérite effectivement d’être suivi. Les ajustements de politique en Corée du Sud, au Japon et dans d’autres pays de la région ont souvent un effet d’entraînement sur l’ensemble du marché régional. Lorsqu’un investisseur institutionnel obtient un accès réglementé à ce marché, l’afflux de nouveaux fonds peut être considérable. En tant que cryptomonnaie la plus importante en termes de capitalisation, le BTC sera naturellement au centre de cette première allocation.
D’un point de vue plus large, ce phénomène ne concerne pas uniquement la Corée du Sud. Les principales économies changent leur attitude envers les actifs cryptographiques — passant d’une totale évitement à une acceptation conditionnelle. À mesure que le cadre réglementaire se précise et que les voies d’investissement conformes s’ouvrent, le marché entrera dans une nouvelle phase. Que vous soyez optimiste ou en mode observation, ces signaux politiques méritent toute notre attention.
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La démarche de la Corée du Sud est vraiment longue à se mettre en place — après 9 ans de restrictions sur les entreprises en matière de cryptomonnaie, une ouverture est enfin en vue. Selon les rapports, les sociétés cotées dans le pays peuvent désormais allouer jusqu’à 5 % de leur capital pour investir dans des actifs cryptographiques.
Une telle annonce a immédiatement suscité de nombreuses discussions dans le monde des cryptos. Pourquoi ? Tout simplement parce que, lors de l’entrée des fonds institutionnels, le premier choix est généralement le Bitcoin. C’est l’option la plus sûre, la plus liquide et la moins risquée à gérer.
Le mouvement dans le marché asiatique mérite effectivement d’être suivi. Les ajustements de politique en Corée du Sud, au Japon et dans d’autres pays de la région ont souvent un effet d’entraînement sur l’ensemble du marché régional. Lorsqu’un investisseur institutionnel obtient un accès réglementé à ce marché, l’afflux de nouveaux fonds peut être considérable. En tant que cryptomonnaie la plus importante en termes de capitalisation, le BTC sera naturellement au centre de cette première allocation.
D’un point de vue plus large, ce phénomène ne concerne pas uniquement la Corée du Sud. Les principales économies changent leur attitude envers les actifs cryptographiques — passant d’une totale évitement à une acceptation conditionnelle. À mesure que le cadre réglementaire se précise et que les voies d’investissement conformes s’ouvrent, le marché entrera dans une nouvelle phase. Que vous soyez optimiste ou en mode observation, ces signaux politiques méritent toute notre attention.