Aujourd'hui, le deuxième institut central a tenu une réunion interne pour discuter d'une question qui préoccupe beaucoup de gens :
Est-ce que le trading de crypto-monnaies personnel constitue réellement un crime ? Dans quelles situations peut-on dépasser la ligne ? En résumé, le cœur du sujet repose sur trois points 👇 1. Concernant le blanchiment d'argent : la clé ne réside pas dans le « résultat », mais dans la « conscience » Ce n'est pas parce que « l'argent a été blanchi » que cela constitue forcément un crime, à condition que vous sachiez que les fonds proviennent d'activités criminelles. Si vous n'êtes pas au courant, cela ne sera généralement pas considéré comme un crime de blanchiment. 2. La norme pour la « réalisation » du blanchiment d'argent est en fait très basse Il suffit d'entreprendre des actions de dissimulation ou de camouflage des fonds pour que cela puisse être considéré comme réalisé. Par exemple : 👉 Savoir qu'il s'agit de fonds noirs, puis utiliser un mixer pour échanger contre ETH, BTC, etc., cette action elle-même constitue déjà un blanchiment. 3. La simple détention ou trading personnel de crypto-monnaies n'est généralement pas considéré comme une activité commerciale illégale Acheter, vendre, détenir à long terme, effectuer des transactions normales, ne sont généralement pas directement considérés comme un crime. ⚠ La véritable source de risques, ce sont les « arbitrages » et les commerçants OTC Si vous savez que l'autre partie cherche à contourner le contrôle des changes, par exemple en échangeant des RMB contre des dollars américains, mais en utilisant USDT pour faire la contrepartie, ce comportement pourrait être considéré par la loi comme : 👉 Une opération de change déguisée, perturbant l'ordre de gestion des devises étrangères du pays Si le montant est important et la situation grave, cela pourrait être considéré comme un crime d'activité commerciale illégale, voire de complicité. En résumé : Le trading de crypto n'est pas en soi un crime originel, mais la connaissance, la facilitation ou le passage par des canaux sont les véritables points de risque
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Aujourd'hui, le deuxième institut central a tenu une réunion interne pour discuter d'une question qui préoccupe beaucoup de gens :
Est-ce que le trading de crypto-monnaies personnel constitue réellement un crime ? Dans quelles situations peut-on dépasser la ligne ?
En résumé, le cœur du sujet repose sur trois points 👇
1. Concernant le blanchiment d'argent : la clé ne réside pas dans le « résultat », mais dans la « conscience »
Ce n'est pas parce que « l'argent a été blanchi » que cela constitue forcément un crime, à condition que vous sachiez que les fonds proviennent d'activités criminelles.
Si vous n'êtes pas au courant, cela ne sera généralement pas considéré comme un crime de blanchiment.
2. La norme pour la « réalisation » du blanchiment d'argent est en fait très basse
Il suffit d'entreprendre des actions de dissimulation ou de camouflage des fonds pour que cela puisse être considéré comme réalisé.
Par exemple :
👉 Savoir qu'il s'agit de fonds noirs, puis utiliser un mixer pour échanger contre ETH, BTC, etc., cette action elle-même constitue déjà un blanchiment.
3. La simple détention ou trading personnel de crypto-monnaies n'est généralement pas considéré comme une activité commerciale illégale
Acheter, vendre, détenir à long terme, effectuer des transactions normales,
ne sont généralement pas directement considérés comme un crime.
⚠ La véritable source de risques, ce sont les « arbitrages » et les commerçants OTC
Si vous savez que l'autre partie cherche à contourner le contrôle des changes,
par exemple en échangeant des RMB contre des dollars américains, mais en utilisant USDT pour faire la contrepartie,
ce comportement pourrait être considéré par la loi comme :
👉 Une opération de change déguisée, perturbant l'ordre de gestion des devises étrangères du pays
Si le montant est important et la situation grave,
cela pourrait être considéré comme un crime d'activité commerciale illégale, voire de complicité.
En résumé :
Le trading de crypto n'est pas en soi un crime originel,
mais la connaissance, la facilitation ou le passage par des canaux sont les véritables points de risque