Une mention de Walrus évoque souvent une proximité avec Filecoin, Arweave ou IPFS. Mais en élargissant la perspective, on constate que ces projets résolvent en réalité des problèmes fondamentaux très différents, chacun suivant sa propre voie. Examinons la véritable position de Walrus sous cinq angles — ne vous focalisez pas uniquement sur le coût, l’essentiel est de voir s’il permet réellement de faire fonctionner les données directement sur la blockchain.
**Architecture logique : les données sont-elles des "objets" ou des "queues" ?**
Le système IPFS est essentiellement un mécanisme d’adressage, sans couche d’incitation économique intégrée ; bien que Filecoin et Arweave disposent de réseaux de stockage complets, ils sont des chaînes indépendantes. Pour que les données et les contrats intelligents communiquent, il faut ajouter des ponts. La méthode de Walrus est différente — il considère les données (Blob) comme des éléments directement référencables sur la chaîne, que les contrats peuvent pointer, gérer et vérifier directement. Cela peut sembler un détail, mais en réalité, cela intègre les données dans le système programmable de la blockchain, plutôt que de séparer strictement logique et stockage.
**Conception du token : une transaction unique ou une consommation continue ?**
La plupart des tokens de stockage adoptent une approche de paiement à l’achat unique ou s’appuient sur des récompenses de minage pour soutenir l’écosystème. Walrus envisage plutôt un cycle "utiliser → payer → staker" : chaque utilisation du stockage génère une activité économique continue, avec des mécanismes de staking et de pénalité qui garantissent la fiabilité à long terme des nœuds. En d’autres termes, la valeur du token est davantage liée à l’usage réel qu’à un calendrier d’émission.
**Collaboration écologique : intégration forte ou connexion lâche ?**
La majorité des autres solutions de stockage sont plutôt autonomes, construisant leur propre chaîne, avec une intégration écologique relativement passive. À l’inverse, Walrus a conçu dès le départ une intégration profonde avec diverses chaînes d’applications et Layer 2, afin que ses services de stockage deviennent une infrastructure de base pour d’autres chaînes. Il ne s’agit pas seulement de stocker des fichiers, mais de faire partie intégrante de la couche fondamentale du Web3.
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Une mention de Walrus évoque souvent une proximité avec Filecoin, Arweave ou IPFS. Mais en élargissant la perspective, on constate que ces projets résolvent en réalité des problèmes fondamentaux très différents, chacun suivant sa propre voie. Examinons la véritable position de Walrus sous cinq angles — ne vous focalisez pas uniquement sur le coût, l’essentiel est de voir s’il permet réellement de faire fonctionner les données directement sur la blockchain.
**Architecture logique : les données sont-elles des "objets" ou des "queues" ?**
Le système IPFS est essentiellement un mécanisme d’adressage, sans couche d’incitation économique intégrée ; bien que Filecoin et Arweave disposent de réseaux de stockage complets, ils sont des chaînes indépendantes. Pour que les données et les contrats intelligents communiquent, il faut ajouter des ponts. La méthode de Walrus est différente — il considère les données (Blob) comme des éléments directement référencables sur la chaîne, que les contrats peuvent pointer, gérer et vérifier directement. Cela peut sembler un détail, mais en réalité, cela intègre les données dans le système programmable de la blockchain, plutôt que de séparer strictement logique et stockage.
**Conception du token : une transaction unique ou une consommation continue ?**
La plupart des tokens de stockage adoptent une approche de paiement à l’achat unique ou s’appuient sur des récompenses de minage pour soutenir l’écosystème. Walrus envisage plutôt un cycle "utiliser → payer → staker" : chaque utilisation du stockage génère une activité économique continue, avec des mécanismes de staking et de pénalité qui garantissent la fiabilité à long terme des nœuds. En d’autres termes, la valeur du token est davantage liée à l’usage réel qu’à un calendrier d’émission.
**Collaboration écologique : intégration forte ou connexion lâche ?**
La majorité des autres solutions de stockage sont plutôt autonomes, construisant leur propre chaîne, avec une intégration écologique relativement passive. À l’inverse, Walrus a conçu dès le départ une intégration profonde avec diverses chaînes d’applications et Layer 2, afin que ses services de stockage deviennent une infrastructure de base pour d’autres chaînes. Il ne s’agit pas seulement de stocker des fichiers, mais de faire partie intégrante de la couche fondamentale du Web3.