Les pays en développement sont confrontés à un dilemme difficile : avec l'épuisement du financement externe, de plus en plus de pays sont contraints de se tourner vers les prêteurs nationaux. Le problème réside dans le fait que cette réorientation comporte des risques cachés. Lorsque le gouvernement emprunte massivement sur le marché intérieur, cela réduit l'espace de crédit disponible pour les entreprises. Pire encore, afin d'attirer les investisseurs locaux, le gouvernement est souvent obligé d'émettre des obligations à plus court terme, ce qui augmente directement les coûts de refinancement et le risque de marché. Cette tendance mérite une attention particulière — elle reflète des changements profonds dans la circulation mondiale des capitaux, ayant un impact substantiel sur l'environnement de financement des marchés émergents.
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SigmaValidator
· 01-11 18:55
Ce n'est pas ça l'effet d'exclusion financière... Le gouvernement pompe le sang du pays, et les entreprises n'ont plus de voie de sortie.
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HappyToBeDumped
· 01-10 20:52
Putain, ce n'est pas justement le rythme de l'autodestruction chronique des pays en développement...
Le gouvernement vole l'argent, les entreprises n'ont pas de fonds, la dette à court terme explose, on dirait une impasse
Encore une histoire de marché émergent qui se fait couper, quand pourra-t-on se relever ?
Et les investissements étrangers promis ? On dirait qu'ils sont tous partis pour la retraite dans les pays développés
Attends, cela veut-il dire que les investisseurs locaux cherchent aussi comment s'enfuir ?
Les obligations à court terme ? Haha, je prends tous les risques, et le rendement ? Juste ça ?
Si cela continue, la fuite des capitaux s'accélérera, qui osera encore investir dans les pays en développement ?
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TopBuyerBottomSeller
· 01-10 20:49
C'est typique du "tuer la poule aux œufs d'or", le gouvernement réduit l'espace de financement des entreprises, à long terme tout le monde doit se faire couper les cheveux en quatre
Cette stratégie des obligations à court terme est vraiment astucieuse, c'est juste parier sur le marché, tous les risques sont transférés aux suivants
Les marchés émergents sont maintenant une impasse, les capitaux étrangers sont partis, le marché intérieur n'a plus d'argent, il ne peut que se dépenser lui-même pour se sauver
Je pense qu'en 2025, il faudra être encore plus prudent, dans un tel environnement de financement, les projets sont vraiment difficiles à gérer
D'ailleurs, dans notre cercle de crypto, on a déjà tout compris, c'est pour ça qu'on veut décentraliser
Le problème, c'est que le gouvernement est déjà poussé à ce point, cela montre à quel point la liquidité est gravement épuisée
Encore un piège de la dette à court terme, comme ceux des crises de la dette nationale, c'est une question de temps
Vivre dans un pays en développement aujourd'hui, c'est vraiment subir passivement, ceux qui peuvent échanger contre des dollars le font déjà
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SerRugResistant
· 01-10 20:47
Putain, c'est ça la fameuse "les siens se coupent entre eux"... Les entreprises n'ont pas d'argent pour emprunter, le gouvernement doit continuer à imprimer de l'argent à tout va
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DataBartender
· 01-10 20:35
En résumé, c'est le gouvernement qui vole l'argent aux entreprises, et ce sont toujours les petits investisseurs qui en pâtissent.
Les pays en développement sont confrontés à un dilemme difficile : avec l'épuisement du financement externe, de plus en plus de pays sont contraints de se tourner vers les prêteurs nationaux. Le problème réside dans le fait que cette réorientation comporte des risques cachés. Lorsque le gouvernement emprunte massivement sur le marché intérieur, cela réduit l'espace de crédit disponible pour les entreprises. Pire encore, afin d'attirer les investisseurs locaux, le gouvernement est souvent obligé d'émettre des obligations à plus court terme, ce qui augmente directement les coûts de refinancement et le risque de marché. Cette tendance mérite une attention particulière — elle reflète des changements profonds dans la circulation mondiale des capitaux, ayant un impact substantiel sur l'environnement de financement des marchés émergents.