Répartition de l'immobilier : ce que les chiffres nous disent réellement
Prenez l'indice Case-Shiller et divisez-le par l'IPC—en éliminant tout le bruit monétaire, il ne reste que la vérité brute sur le coût réel des maisons.
L'histoire le montre clairement. Au cours du siècle dernier, les prix réels des maisons tournaient autour de 0,5, à peine en mouvement. Année après année, ce ratio est resté assez stable. Une stabilité ennuyeuse, des gains constants qui suivent simplement l'inflation, rien de plus.
Mais dernièrement ? Les chiffres semblent différents. Ce plancher à long terme est de plus en plus mis à l'épreuve, s'aventurant dans un territoire que nous n'avons pas vu depuis des générations. Lorsque vous excluez l'expansion monétaire et examinez le pouvoir d'achat pur, le tableau devient rapidement inconfortable.
Cela importe car cela recontextualise notre façon de penser à l'immobilier comme une réserve de valeur—surtout lorsqu'on le compare à d'autres actifs lors de changements macroéconomiques.
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Répartition de l'immobilier : ce que les chiffres nous disent réellement
Prenez l'indice Case-Shiller et divisez-le par l'IPC—en éliminant tout le bruit monétaire, il ne reste que la vérité brute sur le coût réel des maisons.
L'histoire le montre clairement. Au cours du siècle dernier, les prix réels des maisons tournaient autour de 0,5, à peine en mouvement. Année après année, ce ratio est resté assez stable. Une stabilité ennuyeuse, des gains constants qui suivent simplement l'inflation, rien de plus.
Mais dernièrement ? Les chiffres semblent différents. Ce plancher à long terme est de plus en plus mis à l'épreuve, s'aventurant dans un territoire que nous n'avons pas vu depuis des générations. Lorsque vous excluez l'expansion monétaire et examinez le pouvoir d'achat pur, le tableau devient rapidement inconfortable.
Cela importe car cela recontextualise notre façon de penser à l'immobilier comme une réserve de valeur—surtout lorsqu'on le compare à d'autres actifs lors de changements macroéconomiques.