Le paiement transfrontalier est en train de connaître une transformation radicale. Alors que la nouvelle réglementation sur la conformité des stablecoins approche en 2026, les inconvénients du mode de règlement traditionnel T+3 deviennent de plus en plus évidents — fonds bloqués pendant plusieurs jours, risque de change difficile à éviter. Lorsque la liquidité mondiale devient le cœur de la compétition, la structure de votre compte et la gestion de vos fonds peuvent-elles vraiment suivre cette vague de changement ?
Commençons par les données. Au premier semestre 2025, les cas de vol de cryptomonnaies ont explosé à 75, avec plus de 2,1 milliards de dollars dérobés. Derrière ces chiffres alarmants, plus de 80 % des fonds volés proviennent d’attaques sur l’infrastructure — ce n’est pas seulement une question de vulnérabilités techniques, mais aussi la révélation de défauts structurels inhérents à de nombreuses plateformes en matière de conformité.
L’exigence centrale de la nouvelle réglementation est très claire : les émetteurs de stablecoins doivent mettre en œuvre des réserves de capital strictes et un audit rigoureux. Concrètement, cela signifie que la séparation des fonds devient une norme obligatoire plutôt qu’une option, que les données en chaîne doivent être transparentes et traçables en temps réel, et que les opérations transfrontalières doivent s’appuyer sur une matrice de licences multiples pour être conformes.
Comparons maintenant l’efficacité. Les transferts transfrontaliers traditionnels prennent 3 à 5 jours ouvrables, avec des fonds bloqués en cours de route et un risque de change difficile à couvrir. En revanche, une plateforme intégrée utilisant un moteur de règlement T+0 n’est pas la même — en vendant un actif, vous achetez immédiatement des cryptomonnaies, ce qui peut augmenter l’efficacité de la rotation des fonds de 300 %, un changement qualitatif pour les institutions qui recherchent la liquidité.
Comment casser cette impasse sur le plan technologique ? Certains des principaux acteurs du secteur ont déjà apporté des réponses : utilisation combinée de solutions de custody de niveau institutionnel, de la technologie MPC multi-signature, associée à une architecture multi-licences comprenant CTP/MSB au Canada, FSP en Nouvelle-Zélande, VASP en Europe, etc., formant un système d’infrastructure conforme complet. Cette défense à plusieurs niveaux peut non seulement répondre aux exigences réglementaires, mais aussi renforcer considérablement la sécurité des fonds des utilisateurs.
Voir l'original
Cette page peut inclure du contenu de tiers fourni à des fins d'information uniquement. Gate ne garantit ni l'exactitude ni la validité de ces contenus, n’endosse pas les opinions exprimées, et ne fournit aucun conseil financier ou professionnel à travers ces informations. Voir la section Avertissement pour plus de détails.
Le paiement transfrontalier est en train de connaître une transformation radicale. Alors que la nouvelle réglementation sur la conformité des stablecoins approche en 2026, les inconvénients du mode de règlement traditionnel T+3 deviennent de plus en plus évidents — fonds bloqués pendant plusieurs jours, risque de change difficile à éviter. Lorsque la liquidité mondiale devient le cœur de la compétition, la structure de votre compte et la gestion de vos fonds peuvent-elles vraiment suivre cette vague de changement ?
Commençons par les données. Au premier semestre 2025, les cas de vol de cryptomonnaies ont explosé à 75, avec plus de 2,1 milliards de dollars dérobés. Derrière ces chiffres alarmants, plus de 80 % des fonds volés proviennent d’attaques sur l’infrastructure — ce n’est pas seulement une question de vulnérabilités techniques, mais aussi la révélation de défauts structurels inhérents à de nombreuses plateformes en matière de conformité.
L’exigence centrale de la nouvelle réglementation est très claire : les émetteurs de stablecoins doivent mettre en œuvre des réserves de capital strictes et un audit rigoureux. Concrètement, cela signifie que la séparation des fonds devient une norme obligatoire plutôt qu’une option, que les données en chaîne doivent être transparentes et traçables en temps réel, et que les opérations transfrontalières doivent s’appuyer sur une matrice de licences multiples pour être conformes.
Comparons maintenant l’efficacité. Les transferts transfrontaliers traditionnels prennent 3 à 5 jours ouvrables, avec des fonds bloqués en cours de route et un risque de change difficile à couvrir. En revanche, une plateforme intégrée utilisant un moteur de règlement T+0 n’est pas la même — en vendant un actif, vous achetez immédiatement des cryptomonnaies, ce qui peut augmenter l’efficacité de la rotation des fonds de 300 %, un changement qualitatif pour les institutions qui recherchent la liquidité.
Comment casser cette impasse sur le plan technologique ? Certains des principaux acteurs du secteur ont déjà apporté des réponses : utilisation combinée de solutions de custody de niveau institutionnel, de la technologie MPC multi-signature, associée à une architecture multi-licences comprenant CTP/MSB au Canada, FSP en Nouvelle-Zélande, VASP en Europe, etc., formant un système d’infrastructure conforme complet. Cette défense à plusieurs niveaux peut non seulement répondre aux exigences réglementaires, mais aussi renforcer considérablement la sécurité des fonds des utilisateurs.