Citigroup a récemment ajusté ses prévisions concernant la baisse des taux par la Réserve fédérale en 2026, en modifiant la période initialement prévue de “janvier, mars, septembre” à “mars, juillet, septembre” avec une baisse de 25 points de base à chaque fois. Ce léger ajustement temporel reflète des jugements différents sur les données économiques américaines et le marché de l’emploi.
Pourquoi la baisse n’a pas lieu en janvier
L’essentiel réside dans la divergence des attentes concernant les données de l’emploi non agricole et le taux de chômage qui seront publiées prochainement. Selon les dernières informations, le marché anticipe une augmentation de 70 000 à 75 000 emplois en décembre, avec un taux de chômage prévu entre 4,5 % et 4,7 %. Des institutions comme Citigroup prévoient que le taux de chômage pourrait atteindre 4,7 %, ce qui est un chiffre crucial.
Le président de la Réserve fédérale, Powell, a précédemment laissé entendre que les données officielles sur l’emploi pourraient être systématiquement surévaluées, et que la croissance réelle de l’emploi pourrait être proche de la stagnation ou même en déclin. Cela signifie que les données d’emploi en apparence solides pourraient masquer une faiblesse réelle du marché du travail. Citigroup avait déjà indiqué que si le taux de chômage de décembre atteignait 4,7 %, une nouvelle baisse de 25 points de base pourrait intervenir ce mois-là, mais l’ajustement actuel montre une baisse de confiance dans une réduction des taux en janvier.
Que signifie ce report de la baisse des taux
Le report de janvier à mars envoie comme signal que la Fed attend davantage de données pour confirmer sa décision. Il ne s’agit pas d’exclure une baisse des taux, mais d’adopter un rythme plus prudent. Citigroup prévoit toujours trois baisses de 25 points de base dans l’année, pour un total de 75 points de base, ce qui reste en deçà de la déclaration du gouverneur de la Fed, Mester, selon laquelle “la baisse des taux en 2026 devrait dépasser 100 points de base”.
Ce report reflète une incertitude quant à la baisse des taux — la Fed attend des signes plus clairs de ralentissement de l’inflation et de faiblesse du marché de l’emploi avant de lancer un cycle de baisse. En d’autres termes, le “pas de baisse” en janvier est une attitude d’attente.
Comment le marché pourrait réagir
Selon l’analyse des informations pertinentes, cette révision des prévisions aura des impacts différents selon les actifs :
Impact sur l’or : le report de la baisse des taux pourrait, à court terme, peser sur le prix de l’or (dollar renforcé), mais à moyen et long terme, cela reste favorable. La tendance d’achat d’or par les banques centrales se poursuit, notre banque centrale ayant augmenté ses réserves d’or pendant 14 mois consécutifs, et les risques géopolitiques renforcent la demande de sécurité. Tant que la direction générale de la baisse des taux ne change pas, la tendance haussière de l’or à moyen terme devrait perdurer.
Impact sur le marché des cryptomonnaies : c’est ce que le marché surveille le plus. Selon les informations, les prévisions pour le Bitcoin en 2026 se situent entre 120 000 et 190 000 dollars, à condition que la “liquidité s’ouvre et que la vague de baisse des taux commence”. Le report de la baisse en janvier pourrait susciter des doutes sur le calendrier de relâchement de la liquidité, mais ne modifie pas la tendance générale d’assouplissement pour l’année.
En résumé
Ce ajustement de Citigroup n’est pas une vision baissière, mais une approche plus prudente. L’absence de baisse en janvier, suivie de baisses en mars, juillet et septembre, reflète une surveillance dynamique des données économiques — la Fed attend des signes concrets de faiblesse du marché de l’emploi pour agir. Les données non agricoles seront déterminantes pour le rythme de la baisse, et une hausse du taux de chômage à 4,7 % renforcerait les attentes de baisse. Cependant, même dans ce cas, la Fed ne semble pas pressée d’intervenir dès janvier. Pour les investisseurs, l’essentiel est de savoir si le cycle de baisse des taux se concrétisera réellement, plutôt que de se concentrer sur le mois précis. Un total de 75 points de base de réduction en 2026 est déjà suffisant pour soutenir la croissance des actifs risqués, seul le calendrier doit être ajusté.
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Citigroup reporte un report de baisse des taux de la Fed en janvier, suite à une réévaluation des données d'emploi
Citigroup a récemment ajusté ses prévisions concernant la baisse des taux par la Réserve fédérale en 2026, en modifiant la période initialement prévue de “janvier, mars, septembre” à “mars, juillet, septembre” avec une baisse de 25 points de base à chaque fois. Ce léger ajustement temporel reflète des jugements différents sur les données économiques américaines et le marché de l’emploi.
Pourquoi la baisse n’a pas lieu en janvier
L’essentiel réside dans la divergence des attentes concernant les données de l’emploi non agricole et le taux de chômage qui seront publiées prochainement. Selon les dernières informations, le marché anticipe une augmentation de 70 000 à 75 000 emplois en décembre, avec un taux de chômage prévu entre 4,5 % et 4,7 %. Des institutions comme Citigroup prévoient que le taux de chômage pourrait atteindre 4,7 %, ce qui est un chiffre crucial.
Le président de la Réserve fédérale, Powell, a précédemment laissé entendre que les données officielles sur l’emploi pourraient être systématiquement surévaluées, et que la croissance réelle de l’emploi pourrait être proche de la stagnation ou même en déclin. Cela signifie que les données d’emploi en apparence solides pourraient masquer une faiblesse réelle du marché du travail. Citigroup avait déjà indiqué que si le taux de chômage de décembre atteignait 4,7 %, une nouvelle baisse de 25 points de base pourrait intervenir ce mois-là, mais l’ajustement actuel montre une baisse de confiance dans une réduction des taux en janvier.
Que signifie ce report de la baisse des taux
Le report de janvier à mars envoie comme signal que la Fed attend davantage de données pour confirmer sa décision. Il ne s’agit pas d’exclure une baisse des taux, mais d’adopter un rythme plus prudent. Citigroup prévoit toujours trois baisses de 25 points de base dans l’année, pour un total de 75 points de base, ce qui reste en deçà de la déclaration du gouverneur de la Fed, Mester, selon laquelle “la baisse des taux en 2026 devrait dépasser 100 points de base”.
Ce report reflète une incertitude quant à la baisse des taux — la Fed attend des signes plus clairs de ralentissement de l’inflation et de faiblesse du marché de l’emploi avant de lancer un cycle de baisse. En d’autres termes, le “pas de baisse” en janvier est une attitude d’attente.
Comment le marché pourrait réagir
Selon l’analyse des informations pertinentes, cette révision des prévisions aura des impacts différents selon les actifs :
Impact sur l’or : le report de la baisse des taux pourrait, à court terme, peser sur le prix de l’or (dollar renforcé), mais à moyen et long terme, cela reste favorable. La tendance d’achat d’or par les banques centrales se poursuit, notre banque centrale ayant augmenté ses réserves d’or pendant 14 mois consécutifs, et les risques géopolitiques renforcent la demande de sécurité. Tant que la direction générale de la baisse des taux ne change pas, la tendance haussière de l’or à moyen terme devrait perdurer.
Impact sur le marché des cryptomonnaies : c’est ce que le marché surveille le plus. Selon les informations, les prévisions pour le Bitcoin en 2026 se situent entre 120 000 et 190 000 dollars, à condition que la “liquidité s’ouvre et que la vague de baisse des taux commence”. Le report de la baisse en janvier pourrait susciter des doutes sur le calendrier de relâchement de la liquidité, mais ne modifie pas la tendance générale d’assouplissement pour l’année.
En résumé
Ce ajustement de Citigroup n’est pas une vision baissière, mais une approche plus prudente. L’absence de baisse en janvier, suivie de baisses en mars, juillet et septembre, reflète une surveillance dynamique des données économiques — la Fed attend des signes concrets de faiblesse du marché de l’emploi pour agir. Les données non agricoles seront déterminantes pour le rythme de la baisse, et une hausse du taux de chômage à 4,7 % renforcerait les attentes de baisse. Cependant, même dans ce cas, la Fed ne semble pas pressée d’intervenir dès janvier. Pour les investisseurs, l’essentiel est de savoir si le cycle de baisse des taux se concrétisera réellement, plutôt que de se concentrer sur le mois précis. Un total de 75 points de base de réduction en 2026 est déjà suffisant pour soutenir la croissance des actifs risqués, seul le calendrier doit être ajusté.