La véritable raison derrière la politique de « pas de spéculation immobilière » de Trump
Ces deux derniers jours, Trump a enchaîné les déclarations sur le marché immobilier américain :
D’un côté, il appelle à limiter la poursuite par Wall Street de l’acquisition de maisons unifamiliales, et de l’autre, il propose que le gouvernement achète pour environ 2000 milliards de dollars de titres adossés à des prêts hypothécaires (MBS), afin de faire baisser les taux hypothécaires.
Les investisseurs familiers du développement immobilier en Chine ces dernières années ne trouvent-ils pas cela familier ? Ce n’est pas exactement la politique de « pas de spéculation immobilière » ?
Trump freine la hausse des prix tout en soutenant le secteur immobilier.
Ce qu’il cherche réellement à éviter, ce sont trois choses :
Une chute rapide du marché immobilier → Détérioration du bilan des ménages de classe moyenne
Un gel des transactions → Problèmes pour l’économie locale et les banques communautaires
« Nouveaux sommets en bourse + baisse des prix de l’immobilier » → Réactions politiques fortes pouvant influencer les élections de mi-mandat
À long terme, les États-Unis entrent dans une « croissance en forme de K de l’économie de l’IA » Dans l’ère de l’IA, l’immobilier devient un stabilisateur social important
Pour de nombreux ménages ordinaires : Les dividendes de l’IA ne sont pas accessibles Leur portefeuille d’actions est limité Le seul actif dont ils peuvent sentir et confirmer qu’ils ne sont pas « à la traîne », c’est la maison
Une chute rapide des prix de l’immobilier et l’arrêt des transactions provoqueront un choc psychologique bien plus grand que ce que les données économiques indiquent.
C’est aussi pour cela que Trump et l’élite américaine ne veulent pas voir le marché immobilier s’effondrer, car cela pourrait déclencher une fragmentation sociale (l’autre étant l’emploi).
La politique de « pas de spéculation immobilière » de Trump ressemble beaucoup à celle de l’Université de Tōdai.
En substance, cette politique immobilière de Trump vise à gérer les risques pour les élections de mi-mandat, à stabiliser le moral, et à contrôler la narration.
Pour Trump, le succès ou l’échec de cette politique immobilière n’est pas crucial ; l’essentiel est :
Que les électeurs ne se sentent pas « plus pauvres » avant de voter Éviter une crise sociale régionale ou structurelle Adopter une narration qui soutient « le peuple contre le capital »
Comprendre cela permet de saisir que la politique de « pas de spéculation immobilière » de Trump ne vise pas à relancer ou à créer un grand marché immobilier, mais simplement à assurer une sécurité.
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La véritable raison derrière la politique de « pas de spéculation immobilière » de Trump
Ces deux derniers jours, Trump a enchaîné les déclarations sur le marché immobilier américain :
D’un côté, il appelle à limiter la poursuite par Wall Street de l’acquisition de maisons unifamiliales, et de l’autre, il propose que le gouvernement achète pour environ 2000 milliards de dollars de titres adossés à des prêts hypothécaires (MBS), afin de faire baisser les taux hypothécaires.
Les investisseurs familiers du développement immobilier en Chine ces dernières années ne trouvent-ils pas cela familier ?
Ce n’est pas exactement la politique de « pas de spéculation immobilière » ?
Trump freine la hausse des prix tout en soutenant le secteur immobilier.
Ce qu’il cherche réellement à éviter, ce sont trois choses :
Une chute rapide du marché immobilier → Détérioration du bilan des ménages de classe moyenne
Un gel des transactions → Problèmes pour l’économie locale et les banques communautaires
« Nouveaux sommets en bourse + baisse des prix de l’immobilier » → Réactions politiques fortes pouvant influencer les élections de mi-mandat
À long terme, les États-Unis entrent dans une « croissance en forme de K de l’économie de l’IA »
Dans l’ère de l’IA, l’immobilier devient un stabilisateur social important
Pour de nombreux ménages ordinaires :
Les dividendes de l’IA ne sont pas accessibles
Leur portefeuille d’actions est limité
Le seul actif dont ils peuvent sentir et confirmer qu’ils ne sont pas « à la traîne », c’est la maison
Une chute rapide des prix de l’immobilier et l’arrêt des transactions provoqueront un choc psychologique bien plus grand que ce que les données économiques indiquent.
C’est aussi pour cela que Trump et l’élite américaine ne veulent pas voir le marché immobilier s’effondrer, car cela pourrait déclencher une fragmentation sociale (l’autre étant l’emploi).
La politique de « pas de spéculation immobilière » de Trump ressemble beaucoup à celle de l’Université de Tōdai.
En substance, cette politique immobilière de Trump vise à gérer les risques pour les élections de mi-mandat, à stabiliser le moral, et à contrôler la narration.
Pour Trump, le succès ou l’échec de cette politique immobilière n’est pas crucial ; l’essentiel est :
Que les électeurs ne se sentent pas « plus pauvres » avant de voter
Éviter une crise sociale régionale ou structurelle
Adopter une narration qui soutient « le peuple contre le capital »
Comprendre cela permet de saisir que la politique de « pas de spéculation immobilière » de Trump ne vise pas à relancer ou à créer un grand marché immobilier, mais simplement à assurer une sécurité.