Dette, faiblesse du dollar et bulles pointent vers un effondrement économique en 2026 – Or et argent en ligne de mire

Source : Coindoo Titre Original : Debt, Dollar Weakness, and Bubbles Point to a 2026 Economic Collapse – Gold and Silver in Focus Lien Original : Debt, Dollar Weakness, and Bubbles Point to a 2026 Economic Collapse – Gold and Silver in Focus

Doug Casey n’est pas connu pour ses atterrissages en douceur ou ses prévisions optimistes, et sa dernière perspective va fermement dans cette direction. L’investisseur vétéran pense que le système financier mondial approche d’un point de défaillance critique, les États-Unis étant au centre de ce qu’il prévoit devenir une grave dépression économique à partir de 2026.

Plutôt que de blâmer un seul choc, Casey soutient que les dégâts ont déjà été faits. Des années d’expansion de la dette, de dilution de la monnaie et de mécanismes de soutien artificiels ont, selon lui, vidé l’économie réelle tout en gonflant les actifs financiers. Ce qui reste, dit-il, est une structure instable qui ne peut être maintenue en équilibre qu’à travers une intervention monétaire constante.

Principaux enseignements

  • Doug Casey pense qu’une profonde dépression économique pourrait émerger vers 2026
  • Il voit la force actuelle du marché comme étant étroite et alimentée par une concentration spéculative
  • L’or, l’argent et les matières premières restent ses protections préférées contre l’érosion monétaire

Les marchés en hausse pour de mauvaises raisons

Casey rejette l’idée que la récente vigueur du marché boursier reflète une santé économique réelle. Il voit cette remontée comme étant étroite et fragile, principalement alimentée par un petit cercle d’entreprises technologiques et d’intelligence artificielle dominantes plutôt que par une croissance à large spectre.

Pour lui, ce déséquilibre reflète des épisodes spéculatifs antérieurs. Bien qu’il ne conteste pas que l’IA remodelera la productivité avec le temps, il croit que le capital a devancé la réalité. Les valorisations, argue-t-il, supposent déjà des résultats qui pourraient prendre de nombreuses années à se concrétiser — si tant est qu’ils se concrétisent un jour.

Ce risque de concentration est l’une des principales raisons pour lesquelles il évite de poursuivre les actions, préférant rester positionné pour la disruption plutôt que pour la continuation.

Pourquoi les actifs tangibles comptent dans sa vision

La posture défensive de Casey repose sur des actifs tangibles. L’or, l’argent et certaines matières premières restent au cœur de sa stratégie, non pas à cause de l’action à court terme des prix, mais en raison de ce qu’il considère comme un affaiblissement irréversible des monnaies fiduciaires.

Il cite le dollar américain comme l’exemple le plus clair. Selon lui, les finances publiques américaines ont atteint un point où les déficits ne peuvent être soutenus que par une création monétaire agressive. Cette dynamique, argue-t-il, érode progressivement le pouvoir d’achat et oblige les investisseurs à chercher une protection en dehors du système financier traditionnel.

Même des fluctuations de prix spectaculaires ne changent pas sa conviction. Pour Casey, la volatilité est une caractéristique des actifs réels, et non une raison de les abandonner.

Participation discrète, pas euphorie

L’un des signaux que Casey surveille de près est le comportement des investisseurs. Malgré des gains importants dans les métaux précieux, il note que l’enthousiasme du public reste modéré, en particulier en ce qui concerne les actions minières.

Historiquement, il associe les pics majeurs du marché à une excitation généralisée et à des excès spéculatifs. L’absence de ce sentiment aujourd’hui lui laisse penser que le mouvement dans les métaux pourrait encore être incomplet, malgré des corrections temporaires.

Une évaluation sombre de la prospérité américaine

Casey remet également en question le récit dominant sur la force économique des États-Unis. Bien que le pays semble surpasser de nombreux pairs développés, il soutient que cette comparaison est trompeuse.

Selon lui, la force relative ne signifie pas une véritable prospérité. La croissance du PIB, dit-il, masque un déclin constant du niveau de vie une fois que le logement, la santé, l’éducation et les taxes sont correctement pris en compte. Il va jusqu’à suggérer qu’une grande partie de la population est bien plus proche de la tension financière que ne le laissent penser les statistiques officielles.

Il a également exprimé un scepticisme profond envers les données rapportées par le gouvernement, arguant que les chiffres principaux masquent souvent plus qu’ils ne révèlent.

Se préparer à un cycle différent

La perspective de Casey ne repose pas sur le timing des sommets ou des creux du marché. Elle reflète une croyance que le système actuel approche d’une remise à zéro inévitable. Lors de cet événement, il s’attend à ce que les actifs papier et les structures à effet de levier souffrent le plus, tandis que les actifs réels rares offrent une stabilité relative.

Que sa prévision s’avère exacte ou non, son message est clair : les risques à venir sont structurels, pas cycliques, et la prochaine crise pourrait remettre en question des hypothèses qui ont tenu pendant des décennies.

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