Des diplomates américains de haut rang ont ouvertement critiqué ce qu'ils qualifient de mesure réglementaire agressive de l'Union européenne visant la plateforme X. Leur déclaration marque une prise de position claire : l'ère où l'on réduit au silence les voix américaines en ligne devrait être révolue. Cette contestation publique met en lumière les tensions croissantes entre les écosystèmes technologiques américains et les cadres réglementaires européens. Les diplomates présentent les actions de l'Europe comme un excès de pouvoir plutôt qu'un contrôle légitime, suggérant que ces mesures menacent les principes fondamentaux du débat ouvert. Alors que les plateformes décentralisées et les technologies Web3 redéfinissent la communication numérique, cet affrontement illustre des questions plus larges sur la gouvernance des espaces en ligne et sur la capacité des réglementations étatiques traditionnelles à encadrer efficacement des réseaux numériques sans frontières. Cette confrontation indique que les batailles autour de la gouvernance des plateformes sont loin d'être terminées.
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WhaleWatcher
· 2025-12-11 14:04
Les diplomates américains commencent à se positionner sur X, c'est intéressant. En gros, c'est une question de qui contrôle le réseau. L'UE veut prendre le contrôle, mais les États-Unis ne le permettent pas. Le Web3 vient bouleverser tout ça, cette pièce a encore de belles surprises.
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SerumSurfer
· 2025-12-09 15:43
L'Union européenne veut juste trop contrôler, mais le Web3, c'est ça l'avenir, mon frère.
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AirdropChaser
· 2025-12-08 18:02
Les diplomates américains affirment sérieusement que l'UE en fait trop, c'est hilarant, c'est le parfait exemple du "quand les autres me régulent, j'appelle ça une atteinte à la liberté d'expression".
Dans le Web3, on aurait dû briser ces cadres réglementaires traditionnels depuis longtemps, la distribution décentralisée, c'est ça l'avenir...
Attends, X est encore assez compétitif en ce moment ? Je croyais que c'était fini pour eux.
Au fond, la bataille autour de la régulation, c'est juste une lutte de pouvoir : celui qui contrôle la parole gagne.
Les plateformes transfrontalières sont par nature dans un état d'anarchie, vouloir absolument les gérer selon les frontières nationales n'a pas de sens.
Mais cette posture des États-Unis, ce ne serait pas pour défendre leurs grandes entreprises technologiques ?
Combien de temps va durer cette guerre d'opinion ? Nous, les détenteurs de PancakeSwap, on veut juste chasser les airdrops tranquillement...
Honnêtement, la régulation traditionnelle n'est absolument pas une menace pour les communautés décentralisées.
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LadderToolGuy
· 2025-12-08 18:01
Les Américains recommencent à se plaindre, et ils pensent encore pouvoir contrôler l’opinion publique ?
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0xSherlock
· 2025-12-08 17:57
Encore cette rengaine ? Les Ricains crient à la liberté d'expression, l'UE est juste un peu plus stricte, et alors...
Des diplomates américains de haut rang ont ouvertement critiqué ce qu'ils qualifient de mesure réglementaire agressive de l'Union européenne visant la plateforme X. Leur déclaration marque une prise de position claire : l'ère où l'on réduit au silence les voix américaines en ligne devrait être révolue. Cette contestation publique met en lumière les tensions croissantes entre les écosystèmes technologiques américains et les cadres réglementaires européens. Les diplomates présentent les actions de l'Europe comme un excès de pouvoir plutôt qu'un contrôle légitime, suggérant que ces mesures menacent les principes fondamentaux du débat ouvert. Alors que les plateformes décentralisées et les technologies Web3 redéfinissent la communication numérique, cet affrontement illustre des questions plus larges sur la gouvernance des espaces en ligne et sur la capacité des réglementations étatiques traditionnelles à encadrer efficacement des réseaux numériques sans frontières. Cette confrontation indique que les batailles autour de la gouvernance des plateformes sont loin d'être terminées.