Alors, Goldman vient tout juste de racheter un gestionnaire de fonds ETF. Quel est le vrai enjeu ici ? Selon Aaron Brown, il ne s’agit pas d’un geste altruiste pour révolutionner l’investissement au profit du petit épargnant. Pas du tout.
C’est le même vieux jeu : s’assurer que ces juteuses commissions continuent d’affluer directement dans les poches de Wall Street. Réfléchissez : les géants de la finance traditionnelle ne se lancent pas dans la gestion d’ETF parce qu’ils se soucient soudainement de démocratiser l’accès. Ils le font parce que la structure tarifaire, même si elle est plus fine que celle des fonds communs traditionnels, reste une machine à cash quand on joue sur la taille.
L’analyse de Brown tranche avec les discours de relations publiques. Pendant que les investisseurs particuliers se réjouissent des produits “moins chers”, les institutions, elles, bâtissent tranquillement des empires sur le volume. Des milliards d’actifs sous gestion ? Même une commission de 0,2% finit par représenter des sommes colossales. Et qui en profite le plus ? Pas les investisseurs qui regardent leur portefeuille progresser au compte-gouttes. Ce sont les sociétés qui encaissent les frais de gestion, trimestre après trimestre, comme du papier à musique.
Le boom des ETF promettait une révolution. À la place, on assiste à une consolidation : l’argent ancien s’adapte, il ne disparaît pas. L’acquisition par Goldman n’a rien d’innovant. C’est de l’adaptation. Les commissions changent peut-être de forme, mais la destination reste la même : leur bilan, pas le vôtre.
Voir l'original
Cette page peut inclure du contenu de tiers fourni à des fins d'information uniquement. Gate ne garantit ni l'exactitude ni la validité de ces contenus, n’endosse pas les opinions exprimées, et ne fournit aucun conseil financier ou professionnel à travers ces informations. Voir la section Avertissement pour plus de détails.
13 J'aime
Récompense
13
8
Reposter
Partager
Commentaire
0/400
SolidityJester
· 2025-12-11 09:06
Goldman Sachs, cette opération, c'est juste une autre façon de continuer à arnaquer sous un faux nom, et vous allez encore me parler de démocratisation de l'investissement...
Voir l'originalRépondre0
MidnightTrader
· 2025-12-10 18:14
Encore une fois, la même vieille histoire de Goldman Sachs, ils changent d'apparence mais restent des vampires
Voir l'originalRépondre0
ZKProofEnthusiast
· 2025-12-08 10:46
Encore une fois, les requins de la finance déguisés en démocrates viennent tondre les petits investisseurs.
Voir l'originalRépondre0
ThatsNotARugPull
· 2025-12-08 10:44
Encore cette histoire ? Goldman pense pouvoir se racheter une réputation en achetant simplement un gestionnaire de fonds ETF ? Au fond, c'est toujours la même combine, ils changent juste de façade pour continuer à tondre les clients. 0,2 % de frais, ça paraît peu, mais appliqué à des dizaines de milliards d’actifs sous gestion... hmm, chaque année, ce sont encore des dizaines de millions qui atterrissent dans leurs poches. Les petits investisseurs se réjouissent de quoi, franchement.
Voir l'originalRépondre0
GateUser-cff9c776
· 2025-12-08 10:43
C’est encore la même vieille recette, seule la forme change. En clair, cette opération de Goldman repose sur un effet d’échelle de 0,2 % : avec de gros volumes, ils gagnent de l’argent sans effort. Les petits investisseurs se réjouissent des “frais faibles”, sans se douter que les frais de gestion sur des dizaines de milliards d’actifs sont déjà considérés comme une mine d’or programmée. Peu importe comment on présente la structure tarifaire, au final, l’argent va toujours vers les mêmes comptes de Wall Street.
Voir l'originalRépondre0
On-ChainDiver
· 2025-12-08 10:37
Ils reviennent encore pour tondre les petits investisseurs, cette fois simplement avec un nouvel emballage... Un taux de 0,2 % paraît faible, mais c'est exactement ce dont ces institutions profitent.
Voir l'originalRépondre0
SignatureDenied
· 2025-12-08 10:33
Encore la même vieille combine, ils changent juste de façade pour continuer à arnaquer les nouveaux venus.
Voir l'originalRépondre0
MergeConflict
· 2025-12-08 10:20
Encore cette histoire ? Goldman Sachs rachète un gestionnaire de fonds ETF, soi-disant pour « démocratiser l’investissement », mais en réalité, ce n’est qu’un écran de fumée pour protéger leur machine à imprimer de l’argent grâce aux frais. 0,2% ça paraît peu, mais multiplié par des milliards d’actifs, ils se régalent chaque année, pendant que nous, les petits investisseurs particuliers, on regarde nos comptes grimper lentement, alors qu’eux comptent déjà leur argent. On nous promettait de bouleverser la finance, mais au final, c’est toujours le vieux capital qui s’habille d’un nouveau costume pour continuer à tondre les moutons.
Alors, Goldman vient tout juste de racheter un gestionnaire de fonds ETF. Quel est le vrai enjeu ici ? Selon Aaron Brown, il ne s’agit pas d’un geste altruiste pour révolutionner l’investissement au profit du petit épargnant. Pas du tout.
C’est le même vieux jeu : s’assurer que ces juteuses commissions continuent d’affluer directement dans les poches de Wall Street. Réfléchissez : les géants de la finance traditionnelle ne se lancent pas dans la gestion d’ETF parce qu’ils se soucient soudainement de démocratiser l’accès. Ils le font parce que la structure tarifaire, même si elle est plus fine que celle des fonds communs traditionnels, reste une machine à cash quand on joue sur la taille.
L’analyse de Brown tranche avec les discours de relations publiques. Pendant que les investisseurs particuliers se réjouissent des produits “moins chers”, les institutions, elles, bâtissent tranquillement des empires sur le volume. Des milliards d’actifs sous gestion ? Même une commission de 0,2% finit par représenter des sommes colossales. Et qui en profite le plus ? Pas les investisseurs qui regardent leur portefeuille progresser au compte-gouttes. Ce sont les sociétés qui encaissent les frais de gestion, trimestre après trimestre, comme du papier à musique.
Le boom des ETF promettait une révolution. À la place, on assiste à une consolidation : l’argent ancien s’adapte, il ne disparaît pas. L’acquisition par Goldman n’a rien d’innovant. C’est de l’adaptation. Les commissions changent peut-être de forme, mais la destination reste la même : leur bilan, pas le vôtre.