De CoinWorld : Le week-end dernier, Anthropic a banni des outils tiers comme OpenClaw après l’utilisation des quotas d’abonnement à Claude, et la manière dont son mécanisme de détection des abus fonctionne a déclenché une nouvelle vague de controverses. Le fondateur d’OpenClaw, Peter Steinberger, a mené le 5 avril sur X une expérience : il n’a pas utilisé OpenClaw, mais a envoyé une requête classique via le paramètre -p de l’outil en ligne de commande maison de Claude (une interface d’automatisation intégrée permettant aux développeurs d’appeler Claude en lot via des scripts, sans avoir besoin de saisir manuellement une par une). L’unique infraction consistait à écrire une phrase « A personal assistant running inside OpenClaw » dans l’instruction système. Résultat : Claude a immédiatement bloqué la demande, en indiquant que les applications tierces devaient être facturées via une consommation additionnelle. Autrement dit, le système de détection ne juge pas par quel outil réel l’utilisateur appelle Claude ; il scanne le contenu de l’instruction, et une fois qu’il voit « OpenClaw », il bloque. Le CEO de Y Combinator, Garry Tan, a relayé et s’est interrogé : « Quand est-ce que les limites cesseront enfin ? » Anthropic n’autorise-t-il que les humains appuyant sur la touche Entrée pour que l’utilisation de l’abonnement soit considérée ? Et à l’avenir, faudra-t-il une vérification FaceID ? Le responsable de Claude Code, Boris Cherny, a répondu le 7 avril : l’équipe estime que c’est une détection des abus trop déclenchée, et elle est en train d’enquêter et de corriger, tout en affinant les conditions d’utilisation du paramètre -p.